Elle(s) par Céline De Rosa

L’auteure : Céline De Rosa

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Née en 1980, Céline DE ROSA fait des études linguistiques et commerciales (licence d’ espagnol, master de négociation internationale), puis prend le temps de voyager et s’essaie à divers métiers. Aujourd’hui elle est enseignante.

Passionnée de lecture depuis son plus jeune âge, c’est avec Marcel Pagnol et ses souvenirs d’enfance qu’ elle fait ses premiers pas en tant que lectrice. Céline de Rosa est auteur d’un premier roman Elle(s).

Le livre : Elle(s)
la couverture : Couverture sobre d’une femme qui se cache en rapport avec le roman.

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Genre : Littérature Française / Suspense
Nombre de pages : 190
Prix : Numérique : 2.99 euros

Lien d’achat Amazon : Clic ici

le résumé :

Depuis toujours, Elle nourrit de grandes ambitions. Sur le point de démarrer une thèse en sociologie, elle rencontre le beau et charismatique Pierre, tout aussi ambitieux qu’elle. Néanmoins, deux ambitieux dans le couple, cela fait un ambitieux de trop. Aujourd’hui mariée et mère de trois enfants, après avoir mis sa vie professionnelle entre parenthèses depuis sept ans et s’être entièrement consacrée à sa famille, la jeune femme aspire à autre chose qu’à sa position de maman et d’épouse. Plus que tout, elle souhaite changer de vie, lassée de ce morne quotidien dans lequel elle se consume peu à peu. Devant la détresse de la jeune femme, Pierre joue les aveugles car pour lui, rien ne doit changer. Les relations dans le couple deviennent de plus en plus tendues. Le combat se fait de plus en plus acharné. Jusqu’au jour où…l’orage éclate.
Une tempête aux dommages irréversibles pour toute la famille ?

Ma petite chronique :

Dès le début, l’auteure, met le lecteur en interrogation et cette sensation perdurera jusqu’à la fin. Qu’a-t-elle bien pu faire de si terrible cette femme pour être aujourd’hui dans un hôpital en service psychiatrique ?

Une écriture fluide et agréable, mais des descriptions trop longues à mon goût qui ont ralenti ma lecture.

Peut-être étais-je trop fatiguée, ou avais-je trop de préjugés car si « l’argent ne fait pas le bonheur » il y contribue drôlement.

Il est certain que sans la situation financière de son mari « elle » n’aurait pas pu agir de la sorte ! Et pourquoi les femmes aisées ne pourraient pas avoir comme les autres leur part de soucis ? car le lecteur peut aussi se poser les questions dans ce sens.

Une fois passée cette première constatation, le roman met bien en scène les conditions de vie des femmes qui laissent tout tomber, carrière et ambition, suivant et s’effaçant derrière leur mari jusqu’à en perdre tout équilibre psychologique.

Ce côté sombre, Céline de rosa le dénonce parfaitement avec beaucoup de sensibilité.

J’ai fait face à des sentiments contradictoires, je suis donc ravie d’être allée jusqu’à la fin de ma lecture.

 

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Ma petite note : 7.5/10

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So Long Alice par Constance Dufort

L’auteure : Constance Dufort

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Constance Dufort est née à Angoulême en 1977. Elle réside aujourd’hui à Oloron Sainte Marie, au cœur du Béarn.
Diplômée d’histoire, elle consacre son temps libre à l’écriture : science-fiction, fantasy, polar ou jeunesse, tout n’est qu’une question d’envie. Constance Dufort aime découvrir, chercher, et parfois trouver : nourrie à la série télé Battlestar Galactica, inspirée par l’univers narratif de L’apprenti assassin, sa trilogie a été écrite avec, en fond sonore, Ludovico Einaudi.

Le livre :So Long Alice
La couverture : Une couverture jeune et moderne avec le reflet en miroir de Manhattan.

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Genre : Young Adult

Nombre de pages : 125 pages

Prix : Numérique : – Broché :

Lien d’achat : Bientôt disponible aux Editions Nouvelle Bibliothèque: Clic ici

Maison d’éditions : Editions Nouvelle Bibliothèque

Editions Nouvelles Bibliothèque

Le résumé :

New York dans les années 2010. Alice cherche son frère dans Manhattan, rivée à son lecteur MP3. Il ne lui reste que cela de sa vie d’avant : la playlist de son frère Jeff. Ça, et l’arrogance de ses 14 ans.

Jefferson est ici. Elle le trouvera ! Quitte à dormir dans Central Park au cœur de l’automne.

Une rencontre aussi fortuite que désagréable va pourtant bouleverser le déroulement de sa mission.

Mais qui est cette vieille harpie endimanchée au chat teigneux, gesticulant devant le chapelier fou de bronze? Et cet étrange majordome qui la talonne, Alice est persuadée de le connaître…

Ma petite chronique :

Je remercie les Editions Nouvelle Bibliothèque de la confiance qu’ils m’ont accordée en me proposant le service presse du roman de Constance Dufort « So Long Alice».

L’écriture est fluide. Durant les premiers chapitres, on se demande où l’auteure veut nous mener. Et puis, l’héroïne se retrouve dans une situation surprenante et l’addiction commence, on veut absolument savoir ce qu’il se passe et comment elle va parvenir à ses fins.
Les côtés qui m’ont un peu dérangée sont les passages écrits en anglais qui semblent pourtant avoir de l’importance pour l’intrigue et qui ne sont pas traduits en fin de page. J’ai lu une version non corrigée, l’auteure compte y remédier et cela donnera vraiment un aspect positif au roman.

Alice est une ado rebelle de 14 ans déjà éprouvée par la vie. Abandonnée par sa mère, elle vit avec son frère et leur père alcoolique. Ce dernier déverse sa rage sur Jefferson qui à la dernière dispute quitte le domicile familial, ne léguant à sa sœur qu’une sorte de cahier journal GPS codé.
Ne reculant devant aucune peur et forte de son insouciance d’adolescente, n’écoutant que son courage elle décide de se lancer à sa recherche, la vie sans Jeff n’ayant aucune saveur.
C’est ainsi qu’elle débarque à Manhattan. Central Park deviendra son seul refuge, jour et nuit, bravant le froid, jusqu’à ce qu’une pneumonie vienne s’inviter.
Une drôle de rencontre aussi une « vieille » bourgeoise aux traits connus et son majordome qui la suit à la trace.

Que lui veulent ces gens, pourquoi la séquestre-t-elle ? Arrivera-t-elle à retrouver son frère Jefferson?

Un roman, young adult, qui saura être apprécié par les adolescents, par son rappel moderne avec le conte : Alice au pays des merveilles.

Ma petite note : 7.5/10

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Trop belle pour mourir par Olivia JONES

L’auteure : Olivia Jones

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Olivia Jones est née à Paris en 1983, d’une mère française et d’un père anglais. Sa mère est retraitée de l’ Education nationale et son père était musicien de jazz. Son enfance et adolescence ont été bercées par la musique et la littérature.
Elle écrit depuis l’adolescence et a toujours été passionnée par les contes.
C’est pourquoi, dans chacun de ses livres, on retrouvera toujours une petite note de surnaturel. C’est sa marque de fabrique.

Olivia Jones vit toujours à Paris et a deux enfants. Mère au foyer, elle a la chance de s’adonner à sa passion pour l’écriture. Son prochain roman, La tête dans les Nuages, paraîtra prochainement en auto-édition sur Amazon, et d’autres manuscrits sont actuellement en chantier.

Le livre : Trop belle pour mourir
La couverture : Une sublime couverture, totalement en adéquation avec l’histoire.

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Genre : Littérature fantasy
Nombre de pages : 355
Prix : Numérique : 2.99 euros – Broché : 9.39 euros

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Le résumé :

Une jeune fille de vingt ans, Morgane, disparaît en Bretagne sans laisser de traces, au milieu des années 60.
Quarante ans plus tard, Laura, jeune veuve perturbée par des cauchemars récurrents, reçoit en héritage la maison dans laquelle Morgane a vécu. Contre l’avis de sa mère, elle décide de s’y installer. Cette maison recèle bien des mystères que la jeune femme s’efforcera de résoudre.
Au fil des mois, un lien inexplicable se tisse entre Laura et la jeune disparue.
Qu’ont-elles en commun ? Pourquoi les cauchemars de Laura se sont-ils intensifiés depuis son installation dans la magnifique chaumière ? Et que cache Jeanne, la mère de la jeune veuve ?
Les réponses dévoileront un secret déchirant, dont personne ne sortira indemne.

Ma petite chronique :

Je remercie Olivia Jones de m’avoir fait découvrir en service presse son roman «Trop  belle pour mourir».

Le style est fluide et addictif, l’auteure nous offre une balade envoûtante au cœur de la Bretagne.
L’histoire est passionnante et pleine d’émotions, les personnages attachants. Les rebondissements inattendus entretiennent le suspense et pimentent le récit.
Plusieurs sujets importants sont abordés, les relations mère-fille, les non-dits et secrets de famille, les légendes sans oublier «les lutins».

Laura n’a jamais eu de relation fusionnelle avec sa mère. Depuis l’enfance elle fait des cauchemars étranges. Veuve depuis peu, elle vit chez ses parents.
Alors qu’elle tente de se reconstruire doucement elle apprend le décès de sa tante, lui léguant toute sa fortune et une charmante chaumière. A l’annonce de cet héritage, sa mère adopte un comportement disproportionné et déconseille à sa fille de faire les travaux, l’incitant à ne pas vivre dans cette région aux légendes suspectes. Quel est le secret de famille qui perturbe les deux femmes ?
Laura tombe littéralement sous le charme de la maison située  près de la mer bretonne.

Que va découvrir Laura ? La chaumière est-elle hantée ? Quels sont ces phénomènes bizarres et ces voix qui semblent la poursuivre ? Et les «lutins» qui rendent sa mère totalement paranoïaque existent-ils vraiment ?

Ajoutée à tous ces mystères, une sympathique romance,  le livre d’Olivia Jones vous transportera littéralement. Un moment de lecture très agréable que je recommande chaleureusement.

 

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Ma petite note : 9/10

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La cité de Kylianna par Clélia Zappia

L’auteure : Clélia Zappia

Clélia Zappia

Je m’appelle Clélia ZAPPIA. Je suis née le 16 juin 1986 dans le nord de la France mais habite dans le sud depuis que j’ai un an.
Je me suis mariée en 2008 et depuis nous avons eu deux enfants, Eléna et Noah, nés respectivement en 2011 et 2016.
Je suis secrétaire depuis… pfiou ! Un bail. Je savais ce que je voulais depuis le lycée donc j’ai toujours orienté mes études en ce sens, optant même pour un apprentissage en alternance. Cela m’a permis de goûter aux joies du travail et de continuer mes études. J’ai eu la chance de trouver de suite après l’obtention de mon diplôme un emploi et depuis, je bosse.
J’aime… Les romans d’amour, d’action, de suspense, aventure, thriller, fantastique (sans entrer dans les sous-catégories du style bit-lit ou chick-lit), science-fiction, fantasy, young adult et je me mets aux dystopies ! Bref, j’ai des goûts assez variés, bien que j’apprécie toujours une histoire qui se termine « bien ». Ah la la… Mon côté fleur bleue quoi !
Je ne lirai jamais ce qui est tiré d’une histoire vraie, autobiographie, historique, … etc. J’ai essayé une fois et ça m’a traumatisée tellement c’est triste, écoeurant et révoltant. Je me souviens encore du titre alors que je n’avais pas 18 ans… ! C’est pour dire !!! Pour ceux que cela intéresse, c’était « L’enfant oublié ».

Le livre : La cité de kalyanna
 La couverture : une jolie couverture en couleur illustrée par Jessica Masia en parfaite harmonie avec l’histoire du roman.

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Genre : Fantasy
Nombre de pages : 268 pages
Prix : Numérique : 3.99 euros

Lien d’achat Amazon : Clic ici

Le résumé : 

Salut, je m’appelle Kylianna ! Vous pensez que je suis une humaine douce, fragile et innocente ? Han han !

Je suis la meilleure guerrière de la Guilde des Amazones, et c’est un sacré exploit ! Elles m’ont recrutée quand je n’étais encore qu’une gamine et m’ont formée pour devenir le parfait soldat.

La seule à être mi-humaine mi-féline. Une aberration, selon certains, alors je garde ça secret. Je compte sur vous pour faire de même !

Un seul bémol : des trous de mémoire dans mon passé. Frustrant, non ? ! Les autres Amazones disent que ce n’est rien, mais depuis peu je doute d’elles et m’interroge sur le bien-fondé de mes missions…

Alors qu’on m’ordonne de tuer quelqu’un que je pense être innocent, le quartier pauvre de la Cité s’embrase et tout mon univers bascule.

 

Ma petite chronique :

C’est avec plaisir que je découvre « La cité de  Kylianna » de Clélia Zappia.  Je la remercie pour la confiance qu’elle m’a accordée en me proposant ce service presse.

Ce roman est le premier d’une série et je pense qu’il a de l’avenir. L’écriture fluide de l’auteure et le rythme soutenu font qu’on ne s’ennuie pas une seule minute, les descriptions approfondies sont autant d’atouts à une réussite, elles permettent de visualiser le décor à la lecture.

Enlevée dès l’enfance et séparée de sa soeur par la Guilde des Amazones, kylianna est formée pour devenir une guerrière, elles deviendront sa seule famille.
Mais Kylianna a une particularité. Elle est mi-humaine/mi-féline.
alors qu’elle pense être une justicière, elle va faire une étrange découverte lors d’une mission où elle est censée abattre Ciaran, un « felidae » comme elle.

Kylianna arrivera-t-elle au bout de sa mission ou tombera-t-elle sous le charme de ce mâle mi-tigre/mi-humain ?
Et si la Guilde n’était pas une famille de substitution honnête ? Serait-il possible que toutes ses « soeurs » lui aient menti toutes ces années ?

Un roman d’action fantastique, doté d’une romance qui n’arrive qu’en deuxième partie de livre, l’auteure installant tranquillement ses personnages.

Même si le côté « Bisounours » de Ciarran ne colle pas vraiment au personnage j’ai beaucoup aimé sa tendresse. (un peu de douceur dans ce monde de brutes).
Les répliques de Kylianna m’ont souvent arraché un sourire malgré les sanglants combats.
Les personnages secondaires sont aussi très bien construits.

Un livre bien écrit que je recommande, j’attends la suite des aventures avec impatience.

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Ma petite note : 8/10

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Par-delà les siècles – Tome 2 : L’origine du mal par Valérie Faiola

L’auteure : Valérie Faiola

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Après dix années dédiées à l’aide à autrui en tant que thérapeute en médecine douce et hypnothérapie, Valérie Faiola, déjà auteure d’un outil d’accompagnement pour le deuil, l’oracle « Il s’appelait », laisse sa passion pour la littérature l’écriture, s’immiscer petit à petit dans son quotidien.

Après avoir lu  » Comme par magie » d’Elisabeth Gilbert, elle finira par se lancer le défi de donner vie à son imaginaire.

Le livre : Par-delà les siècles – Tome 2 – L’origine du mal
La couverture : Une couverture revisitée par le talentueux Matthieu Biasotto incluant des symboles runiques, dévoilant le château sous les nuages rappelant l’Ecosse.

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Genre : Littérature  / Fantasy / Esotérique
Nombre de pages : 437 pages
Prix : Numérique : 2.99 euros – Broché : 15.30 euros

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Le résumé :« Ma mère avait raison. Peut-être abritais-je le Mal ! »
De retour de son périple par-delà les siècles, Livia a accepté ses capacités surnaturelles et tente de reprendre le cours d’une vie normale. Mais très vite, la magie la rattrape. Depuis le mystérieux départ de Richard, des forces maléfiques la harcèlent et le Livre des Ombres refuse de lui obéir !Tandis qu’une entité redoutable, nommée Dorcha, cherche à la posséder, son amie et mentor Chénéa fait appel à sa mère. Comment Elena, totalement dénuée de dons et opposée à toute sorcellerie, pourra-t-elle aider sa fille ? Tout se complique lorsque le frère de Richard fait son apparition. Pourquoi Livia se sent-elle si bouleversée en sa présence ? Qui est-il vraiment ? Est-il lié aux forces qui l’accablent ?
Avant que les portes du temps ne se referment sur elle, Livia ne pourra compter que sur ses véritables amis et sur son instinct pour lutter contre la malédiction à l’origine du mal !

Ma petite chronique :

Quel bonheur de retrouver les aventures de Livia avec le Tome 2 , Par-delà les siècles – L’origine du mal, de Valérie Faiola.

Très vite  je replonge dans l’ambiance ésotérique que j’affectionne, une plume fluide et addictive, l’engouement pour les personnages demeure.
On ne peut écrire sur les sciences occultes sans connaître parfaitement son sujet, l’auteure nous transmet son savoir nous incitant toujours à en découvrir plus. (je me suis même surprise à chercher plus de renseignements sur les symboles Runiques qui apparaissent sur la couverture).
Si Valérie commence le tome 1 en douceur, ici, elle lâche tout et nous transporte dans la magie du surnaturel.
L’histoire est profonde et l’intrigue bien menée. Les rebondissements tels que l’arrivée du frère de Richard ou d’une redoutable entité accentuent le suspense.
Le lecteur est envoûté par le côté mystique, plus on avance dans la lecture, plus on a envie de tourner les pages, une addiction totale.

Aujourd’hui Livia accepte de vivre avec ses pouvoirs surnaturels,
Persécutée par des forces maléfiques, elle ne recule devant rien pour faire la lumière sur cette ombre qui l’étouffe et l’empêche de vivre sereinement.
La magie ne fonctionne pas toujours et le « livre des ombres » ne lui répond plus alors que « Dorcha », une entité terrifiante, cherche à la posséder en la torturant psychologiquement.

Une seule personne pourrait lui venir en aide,  Elena, sa mère. Cette dernière refuse complètement tout implication avec la magie. Cette différence, elle la connait que trop bien et ne veut pas en entendre parler.

Comment Livia traversera cette nouvelle aventure ?
Mère-fille trouveront-elles un compromis pour lutter contre les forces maléfiques et lever le mystère sur la malédiction à l’origine du mal ?

Une passionnante trilogie qui laisse le lecteur amateur du genre dans une attente insoutenable. Que nous réserve Valérie Faiola dans la suite et fin de par delà les siècles ?

Ma petite note : 9/10

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Reportage France 3 : Clic ici

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Valérie Faiola Thérapeute : Clic ici

Pour en savoir plus sur les runes suivez le lien du site : Tirage rune magie.net :Clic ici

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Othala est l’avant dernière rune du Futhark. Dans l’autre ordre possible elle est la dernière. C’est la rune qui symbolise l’héritage de nos ancêtres, le patrimoine spirituel qu’ils nous ont légué. Arrivé quasiment à la fin du parcours initiatique du Futhark,le chercheur doit intégrer son héritage à ce qu’il a appris tout du long de son cheminement. Othala symbolise tous ceux qui ont précédé et qui ont parcouru le Chemin avant lui.

Othala permet de maintenir les choses dans leur état et renfoce aussi les liens existant entre les membres de notre groupe et/ou de notre famille.

De par son côté fermé tout comme Ingwaz , Othala indique que le patrimoine que nous héritons est protégé. Son côté ouvert indique que ce patrimoine peut être transmis et qu’il n’est pas totalement isolé.

Possessions :

Objets tangibles, le monde matériel.

Valeur divinatoire : Biens familiaux. Héritage matériel et moral. Propriété. Nouvelles de loin. Difficulté dans un héritage.

Valeur spirituelle : On est tous des héritiers à condition de bien vouloir faire l’effort nécessaire pour retrouver le chemin qu’on ouvert ceux qui nous ont précédés.

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Eihwaz, la treizième rune de l’ancien futhark, se prononce « eille ». C’est l’une des runes les plus puissantes appelée en protection par les maitres des runes. Elle représente l’if (Taxus baccata) arbre de la vie et de la mort. Sa forme géométrique de double crochet symbolise l’union du monde d’en haut à celui du bas.

D’autre part si l’if est l’arbre européen qui a la plus grande longévité et qui est vert tout au long de l’année, tout en lui est toxique. Eihwaz représente donc la baguette d’if, le bâton magique à deux extrémités, l’un de vie et l’autre de mort. Cette double caractéristiue donne le sens symbolique à cette rune appelée aussi « treize de malchance » de part sa treizième position dans le futhark ou encore « rune de la mort ». C’est la mort et la transformation, la mort initiatique (voir l’initiation d’Odin).

Eihwaz symbolise aussi les renversements, les remises en question et les bouleversements. Après Jera et ses cycles, Eihwaz marque une cassure, une rupture dans le rythme des choses pour aboutir à un autre niveau d’expérience. Eihwaz représente donc un passage sur un autre plan de réalité et de perception, tout comme la mort. Eihwaz est l’axe autour duquel tourne Jera car mourir est la fin d’une vie mais aussi le début d’autre chose.

Valeur divinatoire : Transformation. Renversement de situation, bouleversement. Épreuve. Renaissance. Vie nouvelle.

Valeur spirituelle : La mort n’est pas à craindre. Tout se transforme.

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Aztèques Harem par Eric Costa

L’auteur : Eric Costa

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Armé de trois ans d’études de dramaturgie, Eric Costa glisse quelques exemplaires de son roman Aztèques dans sa valise et prend le train pour le salon du livre de Paris en mars 2017.
Il se demande ce qui va bien pouvoir en ressortir. Et pour cause : en tant qu’auteur indépendant, il ne s’est jamais rendu à un tel évènement et ne connaît personne. Que peut-il espérer ?

Malgré ses doutes, il tente sa chance au Speed-Dating Amazon, un concours qui propose de mettre en avant deux romans pour l’année 2017.
À sa grande surprise, les membres et les auteurs Amazon l’accueillent comme l’un des leurs. Encore mieux : son travail acharné et sa foi en l’écriture se voient récompensés par le prix du Jury Amazon KDP !
Aztèques gagne ainsi ses ailes.

Accrochez-vous à vos rêves. Là où il y a une volonté, il y a un chemin.

Le livre : aztèques Harem (Lauréat jury Amazon Kindle – Salon du livre Paris 2017)
La couverture : Très colorée pour une invitation à la découverte et au voyage

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Genre : Historique/ Fantasy
Nombre de pages : 256
Prix : Broché : 11.98 euros – Numérique : 2.99 euros

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Le résumé :
Huaxca, 1516
Une attaque des Aztèques,
Une fille de chef vendue comme esclave dans un harem.
Sur sa route, intrigues, manipulations et meurtres.
Une course effrénée vers le pouvoir.
Des femmes qui se servent d’elle,
Qui jouent avec sa vie,
Pour séduire un Maître mystérieux et sans pitié.
La mort peut frapper derrière chaque porte.
Mais au-delà de ces épreuves, une question se pose : existe-t-il une cage assez grande pour la fille de l’aigle ?

Laissez-vous emporter dans un grand voyage, un ailleurs et un autrefois caché au sein d’une civilisation aussi fascinante qu’effrayante.

Extrait :
« Un parfum de miel flotte dans l’air encore frais du matin. Assise dos à Ameyal, Coatzin scrute la jeune fille dans un miroir à main :
— Lève-toi.
Ameyal s’exécute en gardant les yeux baissés. À ses pieds s’amoncèlent des jouets de bois, une poupée de chiffon et un petit miroir d’obsidienne. Lentement, la seconde épouse s’approche d’elle. Elle porte une robe de plumes jaune-pâle disposées comme des écailles. À son cou luit un collier vert translucide.
Des émeraudes.
La jeune fille tressaille. Le bijou lui rappelle l’inconnue qu’elle a croisée lorsqu’elle a volé l’octli.
Un rictus parcourt les lèvres de Coatzin, qui s’approche et tourne plusieurs fois autour d’Ameyal. Puis, la seconde soeur pose une main sous le menton de la jeune fille pour lui faire lever le visage. Le contact est à la fois lisse et froid.
— Quel magnifique regard. Tu vas faire des envieuses ! »

Ma petite chronique :

C’est avec plaisir que je me suis retrouvée au Mexique, XVI ème siècle, époque des Aztèques que je découvre.

D’une plume fluide et soutenue, l’auteur nous fait découvrir son héroïne, Ameyral, dont le caractère fort et courageux me fait penser à l’indomptable Angélique,  rien ne l’arrête pas même la peur.
Son destin est tragique, son personnage est splendide et rend la lecture addictive.
Les descriptions détaillées des us et coutumes des Aztèques, les costumes et paysages témoignent des recherches approfondies de l’auteur qui connaît parfaitement son sujet. On découvre même les jeux de l’époque.
Les rebondissements grandioses accentuent la qualité du roman.

Dans ce premier tome, nous faisons la rencontre d’Ameyral, fille d’un chef de tribu.
Enlevée puis revendue à la suite d’une attaque du village, elle cherchera par tous les moyens à s’évader n’écoutant que son courage et sa volonté, elle garde cet espoir incroyable alors que tant d’autres se seraient résignés à sa place.
Parviendra-t-elle à échapper à sa condition d’esclave ?

Je conseille cette trilogie à tous les lecteurs qui ont envie de voyager et de découvrir cette époque.
C’est avec plaisir que je vais poursuivre la lecture de cette magnifique découverte.

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Ma petite note : 9/10

 

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Eric Costa :

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L’étoile du matin – Blood Soaked Héro: Saga fantastique par Emmanuel Stark

L’auteur : Emmanuel Stark 

Emmanuel stark

Emmanuel Starck a 28 ans. Il a découvert l’amour de la lecture grâce à sa mère, en commençant par les Chair de Poule, puis en passant aux Stephen King.
La lecture de Ça a été une vraie révélation. Il a commencé à écrire assez jeune, des fanfictions en général.
Il y a ensuite eu un long moment où il n’a plus écrit, jusqu’à la fac d’anglais et aux cours d’Essay Writing qui lui ont redonné goût à l’écriture.
Il a commencé avec un roman post-apocalyptique publié sur un site gratuitement, mais son plus gros travail est bien L’Étoile du Matin. Il a également écrit une romance érotique et il a plusieurs projets, dont une saga fantasy et une histoire fantastique/horreur.

Le livre : L’étoile du matin
 La couverture :  Une magnifique couverture totalement en adéquation avec le roman illustrée par  Evan Leirah.

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Genre : Fantastique
Nombre de pages : 537
Prix : Numérique : 5.99 euros

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Maison d’éditions : Art en Mots Editions

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Le résumé : 

Lucifer parviendra-t-il à combattre sa haine profonde du genre humain ?

Lucifer, Archange et fils direct de Dieu. Après avoir défié une fois de trop son père, il se voit emprisonné dans un corps humain, privé d’une grande partie de ses pouvoirs. Pour les récupérer, il devra montrer qu’il peut venir en aide aux Hommes, sans pour autant agir par égoïsme. D’une nature froide et solitaire, parviendra-t-il à s’intéresser assez à un être vivant pour mettre de côté sa haine profonde du genre humain et agir dans un intérêt autre que le sien ?

Découvrez le premier tome d’une saga fantastique consacrée à l’archange et fils de Dieu : Lucifer.

 

Ma petite chronique :

Je remercie Emmanuel Stark pour la confiance qu’il m’a accordée en me proposant le service presse de son roman L’étoile du matin.

Après avoir défié une ultime fois Dieu, son père, l’archange Lucifer est déchu de ses pouvoirs et envoyé sur terre afin de protéger les humains qu’il déteste.
Lucifer, alias Luke, est un être froid et distant. Solitaire il n’est pas habitué à la vie sur notre planète et il trouvera en Lina, une sorte d’assistante pour l’aider à comprendre les règles sur Terre.
Au fil des pages, Lucifer semble s’humaniser, même s’il ne contrôle pas toujours ses réactions,  et une complète attraction se produit en la présence de Lina.

Lucifer réussira-t-il sa mission ?
Une relation entre le Seigneur des Ténèbres et une simple humaine peut-elle être envisageable ?

Je découvre la plume fluide d’Emmanuel Stark avec plaisir. Il utilise la narration à la première personne qui donne une force supplémentaire à son personnage principal et certaines scènes violentes et sanglantes sont allégées par quelques touches d’humour.
Le titre fait référence à l’époque de la Rome Antique où « Lux-ferre désignait la planète Vénus appelée aussi  » l’étoile du matin » qui pouvait être observée avant le lever du soleil et après son coucher.
Le lecteur n’a aucun répit, l’action est constante et de nombreux rebondissements pimentent le suspense.

Je recommande ce roman, lecture agréable et addictive.

Ma petite note : 9/10

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