Papi, il est trop rigolo ! par Aurélie Wynant

L’auteure : Aurélie Wynant 

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Aurélie Wynant est une auteure et illustratrice de livres jeunesse née en 1983, plus passionnée de dessin que de lecture.

Depuis son plus jeune âge, Aurélie dessine beaucoup, énormément. Surtout des portraits aux crayons graphites et des fan Art.

A la naissance de sa fille, le temps manquait pour dessiner, mais pas l’envie. Elle s’est vite rendu compte à ses 17 mois, qu’elle adorait les livres… alors pourquoi ne pas lui faire un livre ! Voila d’où est venu son projet d’auteure de livres jeunesse.

En 3 mois, Aurélie réalise dix livres, des livres pour apprendre et découvrir et des livres avec des histoires à raconter ou à lire. Aurélie dévoile un univers coloré, mettant souvent en scène des animaux et sa fille.

Le livre : Papi, il est trop rigolo !
La couverture :  Une caricature d’un drôle de papi. Une couverture dessinée qui interpelle rappelant le livre précédent  » Mamie, elle est trop forte ».

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Genre : Jeunesse
Nombre de pages : 24 pages
Prix : Broché : 9 euros Numérique : 2.99 euros

Le résumé :

Mon papi il me fait beaucoup rire. Non, non, Papi n’est pas un clown. Il n’a pas de nez rouge et de gros nœud papillon, mais Papi il est trop rigolo !

Ma petite chronique :

Je retrouve avec plaisir les aventures de cette petite fille qui après nous avoir présenté sa « super » mamie, nous fait découvrir son « drôle » de papi.

Basé sur le même principe que «Mamie, elle est trop forte», l’auteure nous dévoile le rôle principal des grands-parents.
Papi clown, papi câlin ou encore jardinier ou bricoleur. Tous ces moments de complicité partagés avec les petits-enfants.

J’aurai presque pu chroniquer les deux livres en même temps, ils vont ensemble, on a envie de les découvrir tous les deux et l’enfant s’identifie, se compare à ces amusantes situations.

Les illustrations sont douces aux couleurs pastel. Les dessins sont drôles, coloriés façon crayons de couleur qui rappellent l’univers des enfants.

Assistante maternelle de métier, j’ai lu l’histoire à mes deux garçons de 3 et 5 ans qui ont trouvé ce papi trop rigolo, et qui ont réclamé la relecture de « Mamie, elle est trop forte »

Je remercie Aurélie Wynant pour ce service presse et je recommande vivement ses livres porteurs de messages et de bonne humeur.

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 Ma synthèse

Auteure : Aurélie Wynant
Illustrations : Aurélie Wynant

Tranche d’âge : 2-7 ANS
Nombre de pages : 24
Prix : Broché : 9 euros
Numérique : 2.99 euros 

Mes petites notes

        Auteur :     10/10
Illustrations :  10/10
          Le livre :  20/20

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Trente secondes avant de mourir par Sébastien Theveny

L’auteur : Sébastien Theveny

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Né en 1976 en Pays de Champagne, je pose mes valises en Franche-Comté en 2002 et ne quitte plus cette terre d’adoption.
De formation littéraire, j’occupe mon temps libre à rédiger poèmes, nouvelles, contes pour enfants et romans tout en n’oubliant pas de m’adonner au tennis de table : mens sana in corpore sano ! Après la publication de mon premier roman « Trouble Je », je propose à présent mon premier recueil de poèmes, écrits sur une période 14 ans, intitulé « En Vers… et contre tout ».
J’ai eu l’audace également de créer un « roman en alexandrins » : Vers…tige, qui suit la vie d’un homme de sa naissance à sa mort, au travers du prisme du désir et de son rapport aux femmes.

Le livre : Trente secondes avant de mourir
La couverture : Magnifique interprétation du temps remontant dans le sablier par Matthieu Biasotto
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Genre : Thriller/Suspense
Nombre de pages : 325 pages
Prix : Broché : 17euros – Numérique : 2.99 euros

Lien Amazon : Clic ici

Le résumé :

Pour que des vies basculent, il suffit parfois d’une seconde.

New York, 2018.
Assis dans une salle d’embarquement de l’aéroport de La Guardia, Tom Brady observe les autres passagers, autant d’anonymes ignorant tout de son terrible Thanksgiving 2015.

Impossible d’oublier ce fameux jeudi ! Une journée noire, agitée, tendue, qui cache d’effroyables secrets mais aussi une vérité glaçante, dérangeante, dont les racines puisent bien plus loin dans le passé…

À cet instant, Tom est loin d’imaginer qu’il ne lui reste que trente secondes avant de mourir.

Ma petite chronique :

Il y avait un moment que je voyais tourner sur les groupes cette magnifique couverture, 30 secondes avant de mourir par Sébastien Theveny et j’ai craqué, le soir même il est sur ma liseuse et impossible de le fermer.

Je découvre avec plaisir la plume fluide et addictive de Sébastien Theveny , son plan de livre est formidablement bien construit, les protagonistes se confondent au fil de l’histoire.
L’auteur a un talent certain pour manipuler ses lecteurs et nous embarque dans une remontée à travers le temps en commençant par nous présenter ses personnages à l’âge de l’adolescence.
Les neurones du lecteur sont en ébullition, l’addiction prend forme, et il ne voit pas défiler sa lecture.
L’intrigue se déroule en deux temps, entre l’époque où cette bande d’ados fréquentaient les mêmes bancs d’école, les stades de football ou l’église de la petite bourgade de Carthage au Texas.
Et New York, ville d’excès et de lumière, que l’auteur connaît très bien et dont il nous décrit les lieux avec passion.

Ne vous est-il jamais arrivé de regarder les gens et d’imaginer leur vie ?
C’est ce que fait Tom Brady en ce jour de Thanksgiving 2018 en attendant l’appel qui lui donnera le feu vert pour l’embarquement direction de la Nouvelle Orléans où il est attendu pour un rendez-vous de travail.
Tom est un homme hors normes dans tous les sens du terme à commencer par son physique imposant, qui trimbale un passé aussi lourd que lui et qui noie ses angoisses dans des kilos de nourriture de façon boulimique.
Soudain, les traits d’un visage, le propulse jour pour jour, trois ans en arrière, et, comme un film qu’on rembobine, comme 30 secondes avant de mourir on revoit sa vie.
Ce 26 novembre 2015 où chacun se prépare à se déguiser pour la fête, sa vie a basculé.

Quel est le rapport entre cette bande d’adolescents et ce trio d’amis qui se retrouvent à Central Park pour élaborer une vengeance rétrospective, machiavélique pour exorciser leurs souffrances communes du passé ?
Tom Brady aurait-il pu éviter ces contre-temps qui ont chamboulé sa journée comme une malédiction, s’il était parti cinq minutes plus tôt ou si sa voiture avait démarré ce matin- là ?

Hasard ou destinée ?
Tout est écrit ,et 30 secondes avant de mourir, il est trop tard pour les regrets.
Un thriller désarmant, une magnifique découverte et un auteur à suivre.
Ma petite note : 10/10

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Central Park, là où le mot fin du roman a été posé.

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Un chemin d’écume par Isabelle Briand

L’auteure : Isabelle Briand

Isabelle Briand

Vagabonde, grande voyageuse, nomade, navigatrice. 

Je suis Nantaise. Depuis que je suis adulte, je n’ai connu pour chez-moi, et seul domicile, que des voiliers de grande croisière. En trente cinq ans, j’ ai vécu et navigué de l’Afrique à l’Amérique du Sud, du Brésil au Mexique, des Antilles à l’Amérique du Nord et au Canada, de la côte atlantique à la côte pacifique. Je n’ai jamais dévié de la vie vagabonde que j’ ai choisie. Je continue l’aventure avec  mon compagnon sur notre voilier « Nanna ».

Voyager, c’est faire des rencontres, c’est partager, c’est ouvrir son cœur aux autres, ses yeux aux paysages, son âme à des cultures différentes.

C’est l’envie de faire connaître ses expériences, de faire découvrir ses aventures. Alors évidemment, vient l’envie d’écrire, de photographier, de filmer.

Moi, j’ai tant rêvé, enfant puis adolescente en lisant des livres d’aventures, d’explorations, de voyages, que j’ai souhaité offrir mes modestes expériences sous forme de mots. Des récits et des romans.

Membre de l’association des écrivains bretons.

Le livre : Un chemin d’écume
La couverture : Une magnifique photographie de voilier en mer qui invite au voyage.

Présentation du livre : Clic ici

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Genre : Fiction-Aventures
Nombre de pages : 252
Prix : Broché : 18 euros – Numérique : 9.99 euros

Lien d’achat Amazon : Clic ici

Maison d’éditions : 5 sens éditions ——-> Clic ici

5 sens éditions

Le résumé :

Un roman d’aventures et d’océan !

Une jeune fille que la révélation de sa mère accable fuit son pays. Désemparée, elle s’envole pour le Canada. C’est là qu’un bateau et son espiègle baroudeur de capitaine vont lui changer la vie. En route pour les Antilles sur le vieux voilier, en compagnie d’un équipage hétéroclite, elle se découvre une passion pour la mer. C’est Bosco, vieux skipper bourru et pittoresque, qui lui fait découvrir le monde de la mer chargé de ses mystères et de ses dangers. Mais si lui et son vieux bateau la mènent sur le chemin de ses rêves, il la précipite également vers un abîme d’incertitudes où elle dérive avant qu’un autre bateau, qu’un autre capitaine l’achemine vers de nouvelles aventures. Elle trouvera alors le courage de rencontrer sa famille perdue sans toutefois oublier le vieux marin ni le terrible secret qui les unit. Mais d’autres tempêtes émotionnelles l’attendent, d’autres bateaux, d’autres destinations marqueront son parcours avant qu’enfin, elle trouve un cap à sa vie. Elle y forgera son indépendance, elle ne fuira plus.

Découvrez le parcours de vie passionnant d’une jeune fille qui, face à l’océan et ses mystères, affronte des secrets familiaux et traversent des tempêtes émotionnelles.

EXTRAIT

Le grand pélican plie ses ailes et fait un piqué magistral à moins de cinquante centimètres du bateau. Thor en est tout éclaboussé. Il recule vivement, se secoue, et outré, aboie furieusement. Le grand oiseau gobe laborieusement sa prise puis, en fixant le chien d’un air indifférent, lisse ses plumes quelque peu ébouriffées. Mannan doit gronder Thor qui continue à insulter son agresseur. La chaîne remonte doucement en cliquetant sur le cabestan du guindeau. Lorsque l’ancre est hissée, elle se dirige rapidement vers la barre, non sans avoir asséné une petite tape sur la croupe du chien qui, honteux, va se coucher près du mât. Elle aime ces départs solitaires au petit matin. Elle a décidé de descendre la côte jusqu’au prochain village. Et si l’envie lui prend, elle pourra poursuivre l’horizon, se griser de surface d’océan.

CE QU’EN PENSE LA CRITIQUE

Un chemin d’écume est arrivé finaliste du prix 2018 Ecume de mer et prix Jean Loreau de la Fédération Nationale du Mérite Maritime et de la Médaille d’Honneur des Marins.

Ma petite chronique :

Pour échapper à sa mère qui lui a menti sur sa naissance, Mannan quitte le foyer et se réfugie au Canada.
Férue de voyages, elle se laisse embarquer sur le voilier d’un capitaine aventurier Bosco, pas très regardant sur les petits trafics.
Elle apprendra vite auprès de ce petit équipage hétéroclite et deviendra même une très bonne équipière.
Cette première traversée chaotique lui fera comprendre que sa vie est en mer.
malgré les tempêtes et les divers incidents alors n’aura de cesse de courir mers et océans à la recherche d’aventures et de liberté.

Mannan est une jeune femme fragile et solitaire qui panse ses blessures en voyageant, de bateau en bateau, en faisant escale chez sa famille retrouvée. Elle rencontrera des gens formidables et d’autres dont il aurait fallu ne jamais croiser le chemin.
Elle découvrira ses premières amours, mais aussi ses premières déceptions.

Mannan pourra-t-elle garder le terrible secret qu’elle partage avec Bosco et qui la poursuit, la mettant en danger ?
Pourra-t-elle trouver un équilibre entre sa passion des voyages et sa famille à terre ?

C’est un réel plaisir de retrouver l’écriture fluide et addictive d’Isabelle Briand.

Un chemin d’écume est un magnifique roman d’aventures qui immerge complètement le lecteur, lui donnant des envies de mer et de voyages.
Navigatrice, l’auteure connait parfaitement son sujet. Elle nous peint les paysages façon carte postale et coutumes des marins rentrant au port avec brio.
Les personnages sont attachants et on ne peut s’empêcher d’éprouver de l’empathie.

Un livre que je recommande aux lecteurs qui désirent s’évader, à condition d’avoir le pied marin.

 

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Ma petite note : 9.5/10
(j’ai juste regretté qu’il n’y ait pas les traductions des répliques en anglais)

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les livres d'Isabelle Briand

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Mamie elle est trop forte ! par Aurélie Wynant

L’auteure : Aurélie Wynant 

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Aurélie Wynant est une auteure et illustratrice de livres jeunesse née en 1983, plus passionnée de dessin que de lecture.

Depuis son plus jeune âge, Aurélie dessine beaucoup, énormément. Surtout des portraits aux crayons graphites et des fan Art.

A la naissance de sa fille, le temps manquait pour dessiner, mais pas l’envie. Elle s’est vite rendu compte à ses 17 mois, qu’elle adorait les livres… alors pourquoi ne pas lui faire un livre ! Voila d’où est venu son projet d’auteure de livres jeunesse.

En 3 mois, Aurélie réalise dix livres, des livres pour apprendre et découvrir et des livres avec des histoires à raconter ou à lire. Aurélie dévoile un univers coloré, mettant souvent en scène des animaux et sa fille.

Le livre : Mamie elle est trop forte !
La couverture : Une caricature de Mamie très rigolote. Une couverture dessinée qui va forcément interpeller.

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Genre : Jeunesse
Nombre de pages : 24 pages
Prix : Broché : 9 euros Numérique : 2.99 euros

Lien d’achat Amazon : Clic ici

Le résumé :

Ma Mamie est une super Mamie. Non, Non. Mamie ne vole pas et n’a pas de super pouvoir, mais Mamie elle est trop forte !

Ma petite chronique :

Je découvre avec plaisir les livres catégorie jeunesse d’Aurélie Wynant.
Je la remercie pour la confiance qu’elle m’a accordée en me proposant le service presse de «Mamie, elle est trop forte !».

L’écriture est simple et les mots choisis adaptés au langage des enfants.
Ils se retrouvent dans des situations de vie déjà vécues, ça les amuse.
Faire un gâteau avec mamie, la regarder faire le ménage, danser ou encore tricoter. Sans oublier le fameux dentier de mamie qui interpelle et effraye les plus petits.

L’auteure décrit la caricature d’une mamie « super héros » dans les yeux d’une petite fille.

Les illustrations sont douces aux couleurs pastel. Les dessins sont drôles, coloriés façon crayons de couleur qui rappellent l’univers des enfants.

Assistante maternelle de métier, j’ai lu l’histoire à mes deux garçons de 3 et 5 ans qui ont trouvé cette mamie très amusante, et qui se sont très vite comparés aux situations du livre.

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 Ma synthèse

Auteure : Aurélie Wynant
Illustrations : Aurélie Wynant

Tranche d’âge : 2-7 ANS
Nombre de pages : 24
Prix : Broché : 9 euros
Numérique : 2.99 euros 

Mes petites notes

        Auteur :     10/10
Illustrations :  10/10
          Le livre :  20/20

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La résiliente par Orianne Valdeau

L’auteure : Orianne Valdeau

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L’auteure a choisi l’anonymat d’un pseudonyme pour faire publier cet écrit tout en protégeant ceux dont sont dévoilés des parts d’ombre ou des actes.
On la sait peintre amateur et poétesse honorée d’un certain succès, ancien chef d’entreprise. Elle travaille dans le domaine de la littérature et réside en Ile de France.
Après 8 ans de doute et d’écriture toujours remaniée, elle ose confier son manuscrit à une amie en vue d’une bêta lecture sans concession. Celle-ci juge le roman « poignant, haletant, magnifique », et persuade l’auteure intimement convaincue que l’histoire peut apporter plus que de l’émotion, de la force à d’autres, de le proposer à l’édition.

Le livre : La résiliente
 La couverture : Une couverture dessinée, une femme qui protège son petit sous ses ailes, telle une mère couve et veille sur son enfant.

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Genre : Témoignage
Nombre de pages : 216 pages
Prix : Broché : 20 euros

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Editeur :  Les Plumes d’Ocris ——–> Clic ici

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Le résumé : 

« La Résiliente » est un roman autobiographique écrit sans concession où les fêlures, blessures, cassures psychologiques voire ignominies vécues par le personnage central sont traitées avec pudeur, retenue, délicatesse et sans argutie. La progression maintient le lecteur en « haleine ». Même s’il est happé par une sorte de spirale dévastatrice, de nombreux passages, où le lyrisme est présent, lui permettent de retrouver une certaine sérénité nécessaire après des moments de lecture d’une intensité poignante. L’écriture concise est singulière avec : la présence d’un prologue annonciateur, en filigrane, d’une vie difficile, quelque peu chaotique ; la présence d’un « carnet délavé » auquel l’héroïne se réfère régulièrement ; les ajouts d’informations sur les faits de société. Tout cela confère à l’oeuvre une crédibilité et une certaine « universalité ». Ce roman n’est pas une analyse ni une étude psychologique. Il permet donc à chacune et chacun de trouver dans sa lecture, le récit hautement sincère d’une vie hors du commun, mais peut aussi, par son intérêt, favoriser l’introspection. Une vie de combats, de courage et de force face aux adversités se succédant sans guère de répits. Quelle est la part des choix personnels, du hasard (chance ou malchance), des actions des autres dans nos destinées ? Ou trouver la force de faire face, de continuer, de survivre parfois, puis d’entrer en résilience, cette capacité à surmonter des chocs graves et à s’épanouir dans une reconstruction ? C’est un écrit bouleversant qui correspond parfaitement à la tendance actuelle. Les lecteurs se trouveront confrontés à des « faits de société » longtemps tus mais dont les médias font écho depuis maintenant quelques décennies suite à des débats, des projets de lois ou des actions associatives en faveur d’une lutte contre telle ou telle autre détresse humaine.

 

Ma petite chronique :

Je remercie les Editions Les Plumes d’Ocris de m’avoir accordé leur confiance, en me proposant le service presse du témoignage «La Résiliente» écrit par Orianne Valdeau.

L’auteure nous livre ici un témoignage bouleversant. Elle va mettre des mots sur des maux pour essayer comme une thérapie d’extérioriser ses démons, ses épreuves.
Le style est fluide presque poétique et sans fioriture.
Inutile de chercher, la souffrance est à chaque paragraphe, comme un chemin sans fin. Elle nous explique empruntant le prénom de Sophie, comment elle a affronté les obstacles de la vie.

Rien ne pouvait laisser présager une vie si difficile pour Sophie. Jeune fille de bonne famille, elle avait bien essuyé quelques taquineries lorsque ses parents avaient déménagé dans le sud-ouest.
Très vite soumise à l’autorité du patriarche qui choisira tout pour elle, du fiancé au métier le plus adéquat pour sa fille. Dans l’attente Sophie, apprend la couture mais aussi la maçonnerie sur des chantiers avec son père.
Jusqu’au jour, où lors d’un stage elle rencontre Joël, et pense être amoureuse, elle osera enfin tenir tête à ses parents et dire « NON ».

Une suite d’épreuves interminables feront de sa vie un parcours du combattant, passant par des sujets graves, la pédophilie, l’alcoolisme ou la drogue.
Une bataille des plus difficiles pour son fils, elle fera tout ce qui est en son pourvoir pour le défendre et le protéger (petit rappel de la couverture).

Sophie doit lutter, ne pas sombrer, rester debout la tête hors de l’eau, même si elle boit la tasse un peu trop souvent, épuisant toutes ses ressources physiques et psychologiques.

Le combat d’une femme, d’une mère devant lequel on ne peut rester insensible. Une formidable leçon de courage dans un monde dépourvu d’humanité où la justice prend parfois des décisions lourdes de conséquences.

Un témoignage poignant, écrit avec le coeur d’une mère, à découvrir absolument.

 

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Ma petite note : 10/10

En connaitre plus sur l’auteure :

On sait peu de chose sur l’auteure qui préfère garder l’anonymat, et on peut le comprendre.

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La tête dans les nuages par Olivia Jones

L’auteure : Olivia Jones

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Olivia Jones est née à Paris, d’une mère française et d’un père anglais. Sa mère est retraitée de l’ Education nationale et son père était musicien de jazz. Son enfance et adolescence ont été bercées par la musique et la littérature.
Elle écrit depuis l’adolescence et a toujours été passionnée par les contes.
C’est pourquoi, dans chacun de ses livres, on retrouvera toujours une petite note de surnaturel. C’est sa marque de fabrique.

Olivia Jones vit toujours à Paris et a deux enfants. Mère au foyer, elle a la chance de s’adonner à sa passion pour l’écriture.

Le livre : La tête dans les nuages
La couverture : Un joli dessin qui rappelle le côté fantasque et loufoque de l’intrigue.

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Genre : Fantastique
Nombre de pages : 243
Prix : Broché : 9.07 euros – Numérique : 2.99 euros

Lien d’achat Amazon : Clic ici

Le résumé :

21 décembre 1911, à 12 h 45, un navire norvégien, le Carl Bech, fait naufrage sur les côtes de Bretagne, avec seize marins à bord, lors d’une effroyable tempête. 70 ans après, jour pour jour, le 21 décembre 1981, à 12 h 45, Lucy, 12 ans, se tue lors d’un accident de vélo, dans un petit village du Jura. Quel rapport entre ces deux événements ? Apparemment aucun, à part la date et l’heure, similaires à la minute près.
Jean, le père de Lucy, pleure inlassablement la mort de son enfant. Sa vie est fichue, comme figée dans le temps. Dans de violents cauchemars, il est hanté par le visage d’un inconnu, qui semble aspiré par une entité monstrueuse.
Puis un jour, semblant venir de nulle part, une femme à la beauté surnaturelle entre dans sa vie et lui fait entrevoir l’indicible, par signes… Alors que Jean a vu de ses yeux la vie s’échapper du corps de son enfant, une question s’impose à lui : Lucy est-elle en vie ? Croyant devenir fou, il va cependant tout quitter et se mettre en quête de la vérité, guidé par la mystérieuse inconnue.
Lucy sera-t-elle au bout du chemin ?

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Ma petite chronique :

Je retrouve avec plaisir la plume fluide et addictive d’Olivia Jones dans son dernier roman «La tête dans les nuages». Je la remercie pour la confiance qu’elle m’a accordée en me proposant ce service presse en avant-première.

Dès le début, j’ai été captivée et déroutée par ce conte, écrit en trois tons.
Où l’auteure voulait-elle nous emmener ? En Bretagne région qu’elle affectionne et connaît très bien, mais on l’avait compris dans la quatrième couverture !

Dans un premier temps, Jean nous raconte son enfance, décrivant son caractère de grand rêveur, passionné par les formes des nuages. les souvenirs de la maison familiale qui perdurera les traditions en devenant la sienne. Il y passera de belles années avec son épouse et ses trois enfants, sans oublier Tobby, le fidèle compagnon de Lucy la petite dernière, qui tient une place importante dans le roman.

Tout n’est pas rose dans ce tableau idyllique, car la vie va lui arracher brutalement Lucy le jour de ses douze ans, ainsi que Tobby qui se laisse mourir de tristesse à la disparition de sa maîtresse.
Là, je me suis dit : «Que me fait l’auteure ? Vais-je pleurer jusqu’à la fin du livre ?»

Voilà qu’un rebondissement inattendu, vient tout changer. Elisabeth, son épouse décide de remettre un peu de vie dans la maison en louant la chambre de Lucy.
Débarque alors, Marie-Louise, venue de nulle part, femme étrange d’une beauté extrême qui s’impose dans la famille de par son caractère farfelu, un peu comme « un ange gardien déjanté » aux comportements excentriques et parfois désopilants.

Un autre malheur viendra frapper la famille et Jean décidera de quitter sa maison pour rejoindre Quiberon.
C’est dans cette deuxième partie de roman, que nous assisterons à la quête obsessionnelle de Jean.
Le lecteur est alors plongé dans une formidable ambiance bretonne pleine de rebondissements et de suspense.

Y a t-il un rapport avec le naufrage du Carl-Bech le 21 décembre 1911, à 12 h 45 ?
Est-ce une coïncidence, si le 21 décembre à la même date et même heure, ce sera le jour de naissance et de décès de lucy ?
Pourquoi certaines scènes du naufrage s’imposent-elles dans les cauchemars de Jean ?

Si vous êtes amateurs de surprises en tous genres, si vous ne craignez pas ce qui est loufoque, si vous aimez vous laisser porter par la vague et par les rêves, par l’amour inconditionnel, foncez, vous ne le regretterez pas.
Mais attention, ce livre n’est pas à prendre au premier degré !
Gardez l’esprit ouvert et laissez vous entraîner par l’ imagination débordante de l’auteure.

 

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Ma petite note : 10/10

En connaitre plus sur l’auteure :

la page Facebook de l’auteure : Clic ici

Légende du montage photos :

  •  Les habitants à l’époque ayant assisté au naufrage, 2 photos dessins montrant le drame.
  • Stèle qui se trouve sur un chemin côtier à Quiberon, source d’inspiration de l’auteure pour écrire ce roman.
  • Cloche découverte par Monsieur Coantic . Il a ramené cette cloche en plongeant près de l’épave.Elle est au Musée de Quiberon.
    Monsieur Coantic a beaucoup aidé l’auteure dans son travail de recherche, en lui fournissant des indications sur le naufrage.illustrations

Une vie ne suffit pas par Annie Fayet

L’auteure : Annie Fayet

Annie Fayet

Annie Fayet a passé une grande partie de son enfance dans un village du Sud-ouest de la France, situé dans le magnifique département du Lot. Une enfance modeste, mais choyée et heureuse, au sein d’une fratrie de cinq enfants entourée de parents aimants. Et puis un jour, la vie bascule. Un drame survient et, avec lui, les interrogations, la remise en question, la recherche d’un sens à donner à ces épreuves qui frappent en aveugle sans que l’on sache pourquoi. Ce chemin de la compréhension, de la connaissance, de l’ouverture de conscience sur lequel elle s’est engagée il y a trente ans, elle continue à l’approfondir à travers ses écrits et sa pratique de la numérologie. Quand la quête est lancée, elle ne s’arrête plus. Lectrice passionnée et assidue depuis son plus jeune âge, l’écriture s’est peu à peu imposée à elle comme un passage incontournable, une évidence, un besoin vital. Ses romans ne se lisent pas, ils se vivent au fil des pages où elle explore l’âme humaine dans toute sa richesse et ses contradictions, avec une grande finesse et une extrême sensibilité.

Le livre : Une vie ne suffit pas

La couverture : Une couverture qui respire la campagne du XIX ème siècle.

Bande annonce du livre : Clic ici

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Genre : Roman historique

Nombre de pages : 484 pages

Prix : Numérique : 2.99 euros  – Broché : 19.90 euros

Le résumé :

Comment survivre dans la France profonde et traditionaliste de la fin du XIXème siècle, quand on porte en son sein un enfant illégitime ? Marie va devoir l’apprendre à ses dépens. Abandonnée par Guillaume et confrontée à la vindicte villageoise, elle ne trouve de salut que dans la fuite. C’est alors que commence son combat vers la liberté. La sienne et celle de l’enfant qu’elle s’apprête à mettre au monde.
Au fil des épreuves souvent douloureuses qui jalonnent sa route, Marie avance pas à pas, tire les leçons de ses erreurs, évolue, se transforme pour devenir une femme forte, courageuse, déterminée.
Malgré la volonté farouche dont elle fait preuve, le chemin qui mène à la sérénité est long et difficile… Elle y est presque parvenue quand éclate la Grande Guerre. Dans cette folie meurtrière, une synchronicité troublante fait ressurgir son passé de manière inattendue…
Une vie suffit-elle pour accomplir tout ce que nous souhaitons réaliser ? Certains y parviennent. Pour d’autres, le destin en décide autrement…
« Des collines mordorées du Lot à l’enfer sanglant de Verdun, cette fresque romanesque est une ode à l’amour de deux êtres pris dans la tourmente de la passion, des doutes et des évènements historiques… Un portrait de femme émouvant…Une fabuleuse leçon de vie. »

Ma petite chronique :

Je découvre l’auteure Annie Fayet et je la remercie pour la confiance qu’elle m’a accordée en me proposant le service presse de son roman «Une vie ne suffit pas».

Le titre prend de l’ampleur au fil des pages, et rend la lecture addictive.
Une vie entière de souffrance parsemée de quelques bonheurs volés mais ô combien payés !
Marie est l’aînée de la famille et très vite elle va devoir renoncer à l ‘insouciance de l’enfance pour remplacer sa mère morte en couches lors de la naissance du petit dernier.
C’est à elle que va revenir la lourde tâche d’élever ses frères et sœurs, veiller aux corvées de la maison et venir en aide à son père, un homme fort et courageux.
Brave et audacieuse, elle n’hésitera pas en plus de toutes ses occupations à devenir brodeuse chez la couturière du village.
Le jour où elle rencontre Guillaume, elle sait qu’elle n’aimera que lui,  qu’importe qu’il soit le fils du château.
Mais ce  dernier, malgré sa déclarations d’amour sincère, se range aux recommandations de ses parents pour protéger la classe sociale. Il n’assume pas ses responsabilités et refuse de reconnaître  la grossesse illégitime, sacrilège de l’époque qui oblige Marie à quitter le village pour fuir les regards et les rumeurs.

Une vie ne suffit pas c’est aussi l’histoire d’une guerre qui voit tomber ses hommes et enfants. Ces années de souffrance et d’horreur avec toutes les émotions qu’elles engendrent et décrites d’une plume fluide et délicate.  On ressent le travail de recherche de l’auteure. Les descriptions détaillées ont fait que je me suis, dès les premières pages laissée transporter à la fin du XIXème siècle.

Un moment de lecture intense dotée d’une belle leçon de courage.
Ma petite note : 10/10

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