Les Kergallen, tome 1: Thaïs Aurore Aylin

L’auteure : Aurore AYLIN

Enfant déjà, Aurore Aylin se plonge des heures durant dans les livres. Pas un seul ne lui échappe! C’est tout naturellement qu’elle se tourne vers l’écriture, d’abord pour le simple plaisir de coucher sur le papier les histoires qui lui trottent dans la tête. À présent, elle les partage avec ses lecteurs, notamment sur son blog et sa page Facebook. Ses chats sont là pour la rappeler à l’ordre lorsqu’elle passe un peu trop de temps dans sa bulle !

Le livre : Les Kergallen, tome 1: Thaïs
La couverture : Sublime couverture de Fleurine Rétoré qui nous envoûte de suite dans le monde de la magie et du paranormal.

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Genre : Fantasy/Paranormal
Nombre de pages : 286
Prix : Broché : 9.58 euros – Numérique : 3.49 euros

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Le résumé :

Les Kergallen… une famille où la magie se transmet de mère en fille. Kieran McDougall est devenu un fantôme suite à un concours de circonstances malheureux. Prisonnier de son domaine écossais, il erre depuis quatre siècles, invisible aux yeux de tous… sauf à ceux d’une ravissante antiquaire française, vers laquelle une force irrépressible le pousse. Thaïs est la seule à pouvoir l’aider, et même si elle lui oppose un refus catégorique, Kieran se fait fort de la faire changer d’avis.

Ma petite chronique :

Un cocktail de sentiments et de magie bien dosé entre l’écosse et la Bretagne.
Une histoire addictive très bien écrite avec des personnages drôles et attachants.
Impossible de lâcher le livre et, chut !!! ne le dîtes à personne je n’ai pu résister à lire le début du tome 2.

Kieran McDouglass, condamné par un sort à errer depuis quatre siècles dans son domaine Ecossais, invisible aux yeux de tous.
Thaïs, jeune antiquaire issue d’une famille où la magie se transmet de mère en fille, refuse depuis la mort de ses parents à utiliser ses pouvoirs.
Un tableau acheté lors d’une vente aux enchères, représentant le domaine de Kieran fera l’attraction entre les deux personnages.

Grâce à ses dons, Thaïs sera la seule à le voir, mais sera t-elle prête à revenir sur sa décision pour venir en aide au bel Highlander ?
Est-ce la magie qui l’attire autant, dès qu’elle est en présence du guerrier ?

Une saga fantasy à découvrir et à partager.

Ma petite note : 9/10 (je me réserve le droit de modifier cette note après lecture de la saga complète afin d’évaluer au mieux chaque tome)

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Mon petit cœur de pierre Lucile CARON-BOYER

L’auteure : Lucile Caron-Boyer

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Je me suis longtemps rêvée écrivain. Je noircissais des cahiers comme d’autres construisent des cabanes ou collectionnent les billes, avec passion et acharnement.
Et puis la réalité m’a rattrapée.
Je suis devenue avocate, par le hasard des études et des rencontres, puis maman à plein temps, par vocation.
Mon rêve d’écriture m’accompagnait toujours depuis l’enfance, comme un bruit de fond, toujours présent. Jusqu’à ce qu’un jour, le bruit de fond se fasse musique, entêtante, envoûtante, et qu’il devienne impossible de l’ignorer.

« Faites que le rêve dévore votre vie, afin que la vie ne dévore pas votre rêve »
Antoine de Saint-Exupéry

Le livre : Mon petit coeur de pierre
La couverture : Un joli coeur en pierre blanc parfaitement représentatif de l’histoire

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Genre : Littérature Française / Jeunesse
Nombre de pages : 226 pages
Prix : Broché : 14.90 euros Numérique : 2.99 euros

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Le résumé :

Marion a quatorze ans, un meilleur ami qui s’appelle Tom et un coeur de pierre. Du moins, c’est ce que Tom lui dit souvent, et peut-être qu’il n’a pas tout à fait tort. Cette année, elle rentre en troisième, retrouve son collège, ses camarades de classe, ses habitudes. Rien à signaler donc. Enfin si, peut-être. Le nouveau, Alex, produit sur elle un effet bizarre quand il lui sourit. Et puis il y a ce prof de SVT qui lui rappelle furieusement quelqu’un… Un roman qui parle d’adolescence, de la difficulté d’être différent, et d’amitié. A moins que ce ne soit d’amour, tout simplement.

Ma petite chronique :

Un premier roman rondement tourné, tout y est. L’amitié, la tendresse,l’amour, les secrets de famille, la détresse des ados et leurs petites manigances, les relations avec les parents. Un livre qui s’adresse à un large public de 14 à…….

Marion et Tom se connaissent depuis l’enfance et sont liés d’une amitié sans faille, ils ne peuvent pas rester fâchés bien longtemps. Ils partagent tout, les cours, les peines, les joies, les sorties, les confidences…
Ensemble ils vont découvrir les trahisons, les fêtes chez les amis, les premiers émois, les moqueries des copains. Ils seront toujours là l’un pour l’autre.

Et puis en ce début d’année le nouveau professeur de SVT ressemble étrangement à une photo que Marion connait !
Ils mèneront l’enquête, établiront des plans en nous embarquant dans leurs recherches.
Les adolescents s’identifieront à ces deux personnages très sympathiques et attachants.

Un premier livre très bien écrit et très agréable à lire que je recommande, j’aurai plaisir à suivre Lucile Caron-Boyer.

 

Ma petite note : 10/10
Quand un premier roman vous transporte que les personnages sont parfait la note ne peut être que maximale.
Je remercie l’auteur pour ce service presse, je recommande ce livre que je vais d’ailleurs mettre dans les mains de ma fille.

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Les Dix-Sept Marches Pascal NINOT

L’auteur : Pascal NINOT

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Pascal Ninot est né en 1964 en Seine et marne.
Après une école d’art à Paris, il gravit pendant plus de 20 ans , toutes les étapes de la publicité pour arriver  Directeur Artistique sur les Champs Elysées. Il créera deux sociétés.
Après un accident lui apportant de graves lésions cérébrales il tombe dans un coma profond de plusieurs jours.
Est-ce cet improbable réveil qui le fit quitter les affaires et le business ? Lui fit comprendre que la vie est courte mais large.
Certainement Pascal Ninot se consacre maintenant à ses nombreuses passions dont la photo et l’écriture qu’il nous fait partager.

Le livre : Les Dix-Sept Marches
La couverture:

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Genre : Témoignage
Nombre de pages :
Prix : lien d’achat Amazon clic ici

Le résumé :

Ma petite chronique :

« La chose »

Elle est là, en lui et ne lui laisse aucun répit, elle contrôle sa vie.
Il peut lui arriver de sommeiller mais au moindre tracas elle lui rappelle qu’il a besoin de son énergie quotidienne pour surmonter les obstacles, du moins c’est ce qu’elle lui fait croire.
« La chose » l’abîme, l’use, le détruit et fragilise sa famille.

Puis c’est le drame, la chute, 17 marches, le silence. Profondément endormi dans le coma pour plusieurs jours.

Pour bien des gens çe serait un cauchemar, mais pour lui le cauchemar c’est la « chose » et cette chute sera salvatrice.
Si certains sortent du coma avec des séquelles, pour lui, un miracle va se produire, la chose aura disparu. On ne peut pas toujours expliquer la médecine et le fonctionnement du corps humain.
Commence alors une longue reconstruction, une nouvelle naissance une nouvelle vie.

En toute simplicité, avec courage et dignité, Pascal Ninot va nous confier son parcours. Comment il a fait à sa sortie de l’hôpital pour retrouver une vie normale et essayer de rattraper le temps perdu. Mais les jeunes années de ses filles ne se rattraperont pas et il devra redoubler de courage pour recréer les liens que « la chose » avait détruit

Ma petite note : 10/10 pour l’auteur, le courage d’un témoignage mérite cette note.
Le livre contenant encore quelques coquilles il est en ré-édition.

Un petit aperçu sur les AA  clic ici

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Offre exceptionnelle

Pour tout achat du livre « La recrue » l’auteur vous offre la version numérique de son autobiographie chroniquée ci dessus « Les 17 marches »
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Une Bouteille à la mère Isabelle PIRAUX

L’auteure : Isabelle PIRAUX

Isabelle PIRAUX exerce un métier de juriste dans le domaine bancaire, fonction qui exige des qualités de rigueur, d’organisation et d’analyse. Elle compense ce haut niveau de concentration intellectuelle par diverses activités artistiques, en particulier l’écriture.

Enfant unique, elle se passionnait pour la lecture et fréquentait assidûment la bibliothèque de son quartier. Elle griffonnait ses carnets à longueur de temps.

A treize ans, elle remporte un prix de poésie décerné par une célèbre radio libre et plus récemment, en octobre 2016, elle a été sélectionnée par le jury de monbestseller.com pour sa nouvelle « Avatar » qui figure dans le recueil des meilleures nouvelles sur le thème « Mon double a pris ma place ».

Passionnée de généalogie, son histoire familiale et le mystère autour de son ascendance ont été sa première source d’inspiration pour son premier roman.

Le livre : Un bouteille à la mère – Chronique d’un message oublié
La couverture : Une jolie photo vintage qui traverse les générations

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Le résumé :

« Familles je vous hais … » écrivait André Gide dans les nourritures terrestres.
Comment se défaire du vécu douloureux de nos aïeux quand il nous travaille au corps ?
Comment exorciser ces transmissions invisibles et inconscientes de génération en génération ?
Vous ne le savez peut-être pas mais nous n’héritons pas seulement des yeux clairs ou de la gentillesse légendaire de nos aïeux.
Parfois nous recevons aussi en héritage une part de leur histoire sans en être vraiment conscients : secrets de famille, deuils non accomplis, non-dits, traumatismes non résolus …
Une Bouteille à la Mère – Chronique d’un message oublié raconte ma quête pour en finir avec le secret qui a plané pendant toute mon enfance et pour libérer ma mère du silence dans lequel elle se murait.
Une quête progressive et tenace qui m’a conduite sur bien des chemins de traverse et ramenée dans le passé.
Pour se construire il faut savoir d’où l’on vient.

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Ma petite chronique :

Je commencerai par le petit point faible, la lenteur de la mise en place du roman et de ses personnages, mais ceci n’a aucunement gêné ma lecture, je dirais même qu’une fois dans l’histoire j’ai pu apprécier le côté crescendo jusqu’à la fin.

Les non-dits, les secrets de familles peuvent engendrer des conflits familiaux et individuels qui pèsent sur plusieurs générations.

C’est ce que va nous montrer isabelle Piraux dans son roman » Une bouteille à la mère »

Depuis son enfance la fille de Beth, la narratrice, ressent une certaine souffrance chez sa mère sans en savoir la cause.
Beth ne parle pas beaucoup et reste évasive aux questions surtout lorsqu’il s’agit de sa propre mère.
Un lourd silence s’installe, et le secret traversera les générations.
Pourquoi se taire ?
La souffrance n’est-elle pas le pire dans les non-dits ?

Pour venir en aide à Beth, sa fille va mener l’enquête entraînant le lecteur avec elle, dans le passé secret de son aïeule à une époque où les femmes n’avaient pas le droit de décider, ni la liberté d’agir.
Un labyrinthe a été tissé comme une toile d’araignée au fil des années et des générations pour cacher ce secret de famille.

Est ce que cette petite fille devenue adulte arrivera à faire la lumière sur ce poids terrible qui a gaché la vie de sa mère et l’a empêchée de s’épanouir sereinement ?

D’une écriture fluide et agréable, Isabelle Piraux, nous fera remettre en question.

Et si chez nous il y avait un secret de famille ? Pourquoi pas, les générations passent mais l’être humain ne change pas vraiment.
la religion, la peur du regard de l’autre, la lâcheté, autant de choses qui font que les non-dits existent toujours et continuent d’engendrer des souffrances que l’on peut soigner par thérapies individuelles ou familiales de nos jours.

Faut-il parler de tout en famille ? un sujet qui reste encore tabou !

La révélation d’un secret ne permet certe pas d’en guérir mais permet de reprendre son destin en main.

Ma petite note : 9/10

En connaître plus sur l’auteure :

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L’enfer existe – survivre au pire Mado de Sousa

L’auteure : Mado De Sousa

Mado, Madeleine De Sousa, est native du Portugal où elle a passé son enfance et son adolescente. Depuis de longues années elle est devenue Française par naturalisation et vit dans la région Toulousaine. Avec ‘L’enfer existe’, elle dévoile des pans entiers de son existence dans un message poignant pour vivre plutôt que survivre au pire. Un ouvrage sincère, véritable et courageux !

Le livre : L’enfer existe – Survivre au pire

la couverture : Sombre dans ce monde sans lumière pour cette petite fille (elle représente la peur et la dominance paternel avec son objet de torture)

Le résumé :

Ce livre est le triste récit d’une histoire vraie où se dévoilent les secrets de la sinistre réalité d’une existence et les atroces souffrances subies au quotidien. Petite fille abusée dans tous les sens du terme, Mado De Sousa brise le silence dans un témoignage résonnant comme un exutoire. ‘L’enfer existe’ est un dramatique chemin de croix ; l’asphyxie d’un destin impitoyable qui méritait d’être mis au grand jour. Qui d’autre qu’une innocente victime pour dénoncer le calvaire des enfants battus, violés et affamés ? Consciente que la cruauté de sa vie n’est malheureusement pas unique, magnanime, Mado De Sousa souhaite que ses pages puissent servir à d’autres enfants martyrisés ; elle voudrait les aider afin qu’ils se libèrent de leur passé et surtout qu’ils puissent dépasser leurs peurs et accepter de les verbaliser. Un témoignage pathétique, vérité pour tourner la page cornée d’une existence affligeante afin de mieux apprendre à vivre plutôt qu’à survivre !

Ma petite chronique :

Âmes sensibles, s’abstenir. C’est souvent ce qu’on dit pour un récit triste.
Mais ici nous ne sommes pas dans une fiction, et Mado n’est pas l’héroïne d’un thriller à sensations fortes.

C’est un témoignage réel. L’enfer d’une petite fille et de ses soeurs dans les années 50, au Portugal, dans une famille pauvre. Mais la pauvreté n’excuse pas tout !!!

Je tiens en premier lieu à remercier Mado De Sousa de m’avoir accordé sa confiance en me proposant ce service presse.
je peux vous dire que je lis beaucoup de livres et que beaucoup m’émeuvent, mais celui ci m’a bouleversé, et plus encore lorsque j’ai découvert la vidéo de l’interview sur Youtube (Clic ici).  C’est à ce moment que toutes les émotions que j’avais gardé difficilement en moi m’ont explosées à la figure, et c’est en pleurant (non je n’ai pas honte de le dire) que j’ai regardé la vidéo.
Lorsqu’il m’est permis de discuter en privé avec un auteur de son livre, c’est juste génial, ici Mado m’a juste demandé de lire son livre, puis nous avons parlé de tout et de rien, des choses de la vie, de la pluie et du beau temps. Nous avons même plaisanté en privé, jamais je n’aurais pu imaginer que la douce femme qui me parlait avait subi autant d’atrocités.

Commençons par le titre qui a lui seul résume le livre.
L’enfer existe – Survivre au pire.
Vous me direz il y a toujours pire !!! Et bien non là on atteint le summum des atrocités qu’on puissent faire subir à un enfant.

Mado et ses soeurs n’ont le droit à rien. Sortir, jouer, rire, chanter , tout ce que font les enfants est interdit. Si elles désobéissent le monstre qui leur sert de père s’acharne sur elles.
Il ne supporte rien, tout est prétexte à les battre et les humilier, elles ne sont que de « la viande pour les chiens » comme il aime à le répéter.
Lui ce qu’il veut c’est un fils, un homme un vrai.
Mais l’arrivée du petit frère ne changera pas l’attitude du père envers ses filles, au contraire sa méchanceté se multiplie et un événement viendra éclater la famille avec l’abandon de la mère au troisième mois de l’arrivée de leurs dernières filles  et l’arrivée d’une belle-mère qui cautionnant les actes.
On pourrait croire que la vie d’adulte ne pouvait être que meilleure pour Mado mais là encore elle subira tristesse et trahisons.

Mado grandit dans la peur, « il l’a tuera » si elle parle !
Mais d’ailleurs sa belle-mère est au courant , la famille, les voisins et même les gendarmes !
Tous ces gens ignobles ont laissé faire par peur et lâcheté.

je ne peux en dire plus sans spoiler l’histoire de Mado.

Ce récit dévoile la violence et l’inceste, une enfance maltraitée.
L’auteure tenait à raconter son histoire pour encourager les femmes battues et les enfants à parler et dénoncer leurs bourreaux.

Ma petite note : 10/10

je ne note pas ici cet horrible récit mais la volonté de l’auteure Mado de Sousa. Elle mérite même le diplome du courage pour avoir survécu à cet enfer.

Interview de l’auteure :

Face à un journaliste dans l’embarras Mado nous raconte un peu plus son histoire, à la fin ce dernier lui demandera pardon d’être un homme.

Clic ici

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Dans le doute, agissez ne permettez plus à un enfant de vivre ce que Mado De Sousa a vécu.

Numéro anonyme, gratuit et confidentiel pour les victimes ou témoins d’un enfant en danger (maltraitance, négligences, violences sexuelles…)

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Farid et le mystère des falaises de Cassis Isabelle Desbenoit

L’auteur : Isabelle DESBENOIT
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Le livre : Farid et le mystère des falaises de cassis
La couverture : Elle plait aux jeunes

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Genre : Jeunesse/Adolescents
Nombre de pages : 92
Prix : Broché : 8.23 euros

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Maison d’édition : BoD

éditions BoD : distribué dans toutes les librairie par SODIS, vous pouvez donc très facilement les commander chez votre libraire habituel

Le résumé :

Farid a 15 ans, il habite à Marseille et semble être un adolescent comme tous les autres… jusqu’au jour où un évènement va bouleverser sa vie… Avec ses deux amis Jérémy et Jordi, Farid va vivre une extraordinaire aventure pendant les vacances de Pâques. Un bateau fantôme, le Géronomia, des faits étranges en pleine garrigue et trois adolescents fan de BMX : voilà les ingrédients d’une histoire haletante qui se lit d’une traite…

Ma petite chronique :

Je m’adresse aux parents.
Si comme moi vous aimiez « Le club des cinq » et les autres romans d’aventures pour enfants de l’époque, et bien, j’ai une bonne nouvelle pour vous.
Pour faire revivre à vos enfants ces moments délicieux de lecture que vous passiez , offrez leur « Farid et le mystère des falaises de Cassis » . (très vite ils vous réclameront les deux autres aventures de la même série)

Isabelle Desbenoit leur fera vivre des aventures, de l’amitié, des découvertes géographiques… En compagnie d’ados bien actuels, qui ont internet et des téléphones portables, vos enfants vivront les aventures de Farid et ses amis.
Les jeunes pourront s’identifier aux personnages et voyager au fil des pages. Leur imaginaire sera mis à contribution pour tenter de démasquer les mystères des histoires.

Une superbe aventure, une magnifique découverte merci Isabelle pour ce Service Presse.

 

Deux autres livres à suivre dans la même collection :

  • Farid au canada
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  • Farid et les secrets de l’Auvergne
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Vous pouvez également retrouver les trois volumes dans la Farid La Trilogie

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En connaître plus sur l’auteur :

Les autres livres de l’auteur Clic ici

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 Ma synthèse

Auteur :  Isabelle DESBENOIT
Illustrations : aucune(normal pour la tranche d’âges)
Editions :BoD
Tranche d’âge : De 9 à 14 ans
Nombre de pages : 92
Prix : 8.23 euros
(correct pour un livre de cette qualité)

Mes petites notes

Auteur :           10/10
Illustration :  aucune
Le livre :        20/20

 

Le mammouth m’a tuer Bernard VIALLET

 

L’auteur : Bernard Viallet

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Né à Paris XVème, Bernard Viallet réside en Ile de France. Après un classique cursus universitaire (licence de Lettres), a entrepris plusieurs voyages en auto-stop. A exercé également quelques petits métiers avant d’intégrer l’Education Nationale où il exerça longtemps dans des quartiers sensibles. Cette expérience, il la raconte dans son témoignage : « Le Mammouth m’a tué » (Editions Tempora). Depuis qu’il n’enseigne plus, il est retourné à ses premières amours : la littérature, la musique et les randonnées pédestres.
Quatre de ses livres (« Ulla Sundström », « Dorian Evergreen », « Les Faux As » et « Bienvenue sur Déliciosa », sont actuellement disponibles sur Amazon Kindle et en version papier chez TheBookEdition.com)

Le livre :
La couverture : Une touche humoristique dans le titre

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Genre : Témoignage/pédagogie
Nombre de pages : 284
Prix : Broché : 15.90 euros

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Le résumé :

C’est le récit, dans un style très vivant, du quotidien d’un enseignant qui se dévoue pour ses élèves autant que les limites de l’appareil administratif du Mammouth le lui permettent. Les difficultés rencontrées sont multiples : effectifs trop nombreux pour des professeurs souvent inexpérimentés, barrière de la langue, direction lourde voire incohérente, élèves-cobayes des modes d’apprentissages, violences physiques et verbales, etc. L’équité des chances pour tous, souhaitée par l’Éducation nationale, est bien souvent absente dans les ZEP. Loin de toute idéologie, ce témoignage des faits concrets et des difficultés vécues veut favoriser un changement en profondeur de l’école primaire.

Ma petite chronique :

Bernard Viallet, avec beaucoup d’humilité, nous dévoile les coulisses d’un parcours d’enseignant/Directeur d’école élémentaire dans les zones difficiles de la banlieue parisienne.

il connaîtra plusieurs méthodes d’enseignements imposées par l’éducation Nationale, plus ou moins bonnes, souvent moins.
L’auteur brave les différences sociales et le racisme en adoptant un comportement qui donnera à chaque enfant les mêmes chances pour réussir.

Sans fioriture il dénoncera les difficultés rencontrées avec la bureaucratie, certains collègues ou parents.

Directeur il découvrira ce métier polyvalent. Enseignant car il occupait toujours son poste d’instituteur( appelé Professeur des écoles depuis 1989), Psychologue pour traiter avec la hiérarchie, infirmier pour soigner les petits bobos, pédopsychiatre pour comprendre les souffrances endurées par certains élèves maltraités, médiateur pour calmer les situations les plus désespérées, bibliothécaire pour fonder des lieux de connaissance pour les enfants et encore bien d’autres facettes auxquelles il sera obligé de s’adapter.

Bernard Viallet était un de ceux qu’on ne fait plus, j’aurais aimé l’avoir pour Directeur lors de ma scolarité car c’est grâce à des gens comme lui, passionné par leur métier, que des élèves qu’on pensait perdus ont pu s’élever dans la société.

En tant que parent d’élève et pour avoir été vice présidente de la FCPE  plusieurs années, j’ai pu constater la régression des milieux scolaires due au manque de personnel qualifié mis à disposition des Directeurs d’établissements scolaires (Élémentaire, collèges ou lycées)
Je n’ai gardé cette fonction que deux années, écœurée par le système et un bon nombre de parents qui ont baissé les bras et n’ont plus aucune autorité sur leurs enfants.
« La génération des enfants rois » entre interdire la petite fessée qui « traumatisait » ces petites têtes blondes et tout leur permettre il y a tout de même une marge !!!
Résultat une génération d’élèves  perturbateurs et irrespectueux, que le corps enseignant est obligé de tolérer, sans parler des parents qui soutiennent leurs gamins, nos aïeuls doivent se retourner dans leur dernière demeure.

Je persisterai à dire n’en déplaise aux autres :

L’école est faîte pour enseigner, en ce qui concerne l’éducation des enfants, c’est à la maison qu’elle doit avoir lieu.

 

 

 

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Ma petite note : 10/10 (toujours impressionnant de noter un instituteur et Directeur d’école)

En connaître plus sur l’auteur :

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