Archive | 7 août 2017

Le mammouth m’a tuer Bernard VIALLET

 

L’auteur : Bernard Viallet

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Né à Paris XVème, Bernard Viallet réside en Ile de France. Après un classique cursus universitaire (licence de Lettres), a entrepris plusieurs voyages en auto-stop. A exercé également quelques petits métiers avant d’intégrer l’Education Nationale où il exerça longtemps dans des quartiers sensibles. Cette expérience, il la raconte dans son témoignage : « Le Mammouth m’a tué » (Editions Tempora). Depuis qu’il n’enseigne plus, il est retourné à ses premières amours : la littérature, la musique et les randonnées pédestres.
Quatre de ses livres (« Ulla Sundström », « Dorian Evergreen », « Les Faux As » et « Bienvenue sur Déliciosa », sont actuellement disponibles sur Amazon Kindle et en version papier chez TheBookEdition.com)

Le livre :
La couverture : Une touche humoristique dans le titre

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Genre : Témoignage/pédagogie
Nombre de pages : 284
Prix : Broché : 15.90 euros

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Le résumé :

C’est le récit, dans un style très vivant, du quotidien d’un enseignant qui se dévoue pour ses élèves autant que les limites de l’appareil administratif du Mammouth le lui permettent. Les difficultés rencontrées sont multiples : effectifs trop nombreux pour des professeurs souvent inexpérimentés, barrière de la langue, direction lourde voire incohérente, élèves-cobayes des modes d’apprentissages, violences physiques et verbales, etc. L’équité des chances pour tous, souhaitée par l’Éducation nationale, est bien souvent absente dans les ZEP. Loin de toute idéologie, ce témoignage des faits concrets et des difficultés vécues veut favoriser un changement en profondeur de l’école primaire.

Ma petite chronique :

Bernard Viallet, avec beaucoup d’humilité, nous dévoile les coulisses d’un parcours d’enseignant/Directeur d’école élémentaire dans les zones difficiles de la banlieue parisienne.

il connaîtra plusieurs méthodes d’enseignements imposées par l’éducation Nationale, plus ou moins bonnes, souvent moins.
L’auteur brave les différences sociales et le racisme en adoptant un comportement qui donnera à chaque enfant les mêmes chances pour réussir.

Sans fioriture il dénoncera les difficultés rencontrées avec la bureaucratie, certains collègues ou parents.

Directeur il découvrira ce métier polyvalent. Enseignant car il occupait toujours son poste d’instituteur( appelé Professeur des écoles depuis 1989), Psychologue pour traiter avec la hiérarchie, infirmier pour soigner les petits bobos, pédopsychiatre pour comprendre les souffrances endurées par certains élèves maltraités, médiateur pour calmer les situations les plus désespérées, bibliothécaire pour fonder des lieux de connaissance pour les enfants et encore bien d’autres facettes auxquelles il sera obligé de s’adapter.

Bernard Viallet était un de ceux qu’on ne fait plus, j’aurais aimé l’avoir pour Directeur lors de ma scolarité car c’est grâce à des gens comme lui, passionné par leur métier, que des élèves qu’on pensait perdus ont pu s’élever dans la société.

En tant que parent d’élève et pour avoir été vice présidente de la FCPE  plusieurs années, j’ai pu constater la régression des milieux scolaires due au manque de personnel qualifié mis à disposition des Directeurs d’établissements scolaires (Élémentaire, collèges ou lycées)
Je n’ai gardé cette fonction que deux années, écœurée par le système et un bon nombre de parents qui ont baissé les bras et n’ont plus aucune autorité sur leurs enfants.
« La génération des enfants rois » entre interdire la petite fessée qui « traumatisait » ces petites têtes blondes et tout leur permettre il y a tout de même une marge !!!
Résultat une génération d’élèves  perturbateurs et irrespectueux, que le corps enseignant est obligé de tolérer, sans parler des parents qui soutiennent leurs gamins, nos aïeuls doivent se retourner dans leur dernière demeure.

Je persisterai à dire n’en déplaise aux autres :

L’école est faîte pour enseigner, en ce qui concerne l’éducation des enfants, c’est à la maison qu’elle doit avoir lieu.

 

 

 

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Ma petite note : 10/10 (toujours impressionnant de noter un instituteur et Directeur d’école)

En connaître plus sur l’auteur :

les autres livres de Bernard VIALLET Clic ici

 

 

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Théo ou le pouvoir de Dieu Sergio LUIS

L’auteur : Sergio LUIS
Sergio LUIS

Sergio LUIS a déjà cumulé 2000 lecteurs en à peine 5 mois, ce qui pour un nouvel auteur est une performance remarquable.

Il aime écrire des histoires où les gens normaux côtoient l’anormal, où le paranormal s’immisce dans le quotidien.

Où les belles âmes rencontrent le mal.

Avec toujours côté lecteur le même doute qui persiste : ça pourrait bien arriver…

Ses romans ont deux objectifs : faire frissonner et faire que les pages se tournent sans que l’on souhaite s’arrêter. Et dans ce domaine, il y parvient sans difficulté.

Le livre : Théo ou le pouvoir de Dieu
La couverture : Une magnifique couverture qui exprime tout à fait le contenu du livre

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Genre : Policier/Suspense
Nombre de pages : 333
Prix : Broché 10.99 – Numérique : 2.99
Lien d’achat Amazon Clic ici

Le résumé :
Il a 11 ans. Sa vie est un enfer. Son pouvoir est sans limites.
Il est battu, il s’efforce de survivre.
Il va croiser la route du lieutenant Fallet, un homme meurtri, attachant. Fallet qui traque le Fantôme, tueur en série, dans les rues de la capitale. Il va aller à l’encontre de la noirceur humaine car Théo a un don. Terrifiant, d’une puissance inouïe. Un don qu’il ne maîtrise pas. Une croix de plus à porter.
Si vous croisez Théo, priez d’avoir été de belles personnes.

Ma petite chronique :

Après le roman « La peur dans les veines » dans lequel j’ai pu découvrir Sergio LUIS, je me prends une nouvelle claque avec « Théo ou le pouvoir de Dieu ».

Whaouuuuu que d’émotions !!!

L’excellente plume de l’auteur m’a de nouveau fait vibrer.
Sans transition il passe d’une séquence à l’autre sans perdre le lecteur au contraire…
Sergio nous embarque au milieu de ses personnages, une spirale infernale dont on ne sort qu’une fois avoir lu les trois dernières lettres du mot FIN.

Théo n’a que 11 ans et déjà sa vie est un enfer. Des parents alcooliques, un père qui le prend pour un punching ball, il n’a de moment de bonheur que les escapades qu’il s’accorde avec son meilleur ami …

Mais Théo, enfant meurtri, cache un terrible secret qui l’entraîne dans les noirceurs de la société. Un don qu’il ne maîtrise pas et qui lui fait peur.
Théo préfère se taire, d’ailleurs qui le croirait ?
Ni le sympathique policier à qui pourtant il confiera des choses surprenantes !
Ni la gentille dame de la PMI qui fera tout pour le retirer des griffes de ses bourreaux de parents.

Quel avenir s’offre à un enfant qui débute sa vie avec si peu de chance !!!
Pourra t-il vaincre ses démons et trouver un milieu familial stable ?

Deux personnages principaux attachants entre lesquels naîtra bien plus qu’une histoire d’amitié.

Un feu d’artifices de sentiments, une écriture fluide et impressionnante qui fait que le lecteur est envahi par les émotions.
A plusieurs reprises je me suis surprise à retenir ma respiration imprégnée par l’ambiance, comme si j’étais présente dans le roman. Pendant que le « fantôme » attaquait ses victimes ou que les coups pleuvaient sur le petit corps innocent de Théo.Le coeur palpitant j’avais presque envie d’intervenir, d’hurler ma colère contre ce père indigne.
Avec Sergio LUIS on vit les émotions au fil des pages, un peu comme si nous étions un figurant caché quelque part dans l’histoire. Un drôle de ressenti !!!
On a peur, on a mal, on a chaud, on tremble et finalement on pousse un soupir de soulagement. Mais pas pour longtemps car les rebondissements sont nombreux et le suspense enivrant jusqu’à la dernière ligne du livre.

Vous l’aurez compris, je recommande chaudement ce livre à tout les amateurs de thrillers.

 

Ma petite note : 9.5/10

En connaître plus sur l’auteur :

Les autres livres de l’auteur Clic ici

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