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Une vie ne suffit pas par Annie Fayet

L’auteure : Annie Fayet

Annie Fayet

Annie Fayet a passé une grande partie de son enfance dans un village du Sud-ouest de la France, situé dans le magnifique département du Lot. Une enfance modeste, mais choyée et heureuse, au sein d’une fratrie de cinq enfants entourée de parents aimants. Et puis un jour, la vie bascule. Un drame survient et, avec lui, les interrogations, la remise en question, la recherche d’un sens à donner à ces épreuves qui frappent en aveugle sans que l’on sache pourquoi. Ce chemin de la compréhension, de la connaissance, de l’ouverture de conscience sur lequel elle s’est engagée il y a trente ans, elle continue à l’approfondir à travers ses écrits et sa pratique de la numérologie. Quand la quête est lancée, elle ne s’arrête plus. Lectrice passionnée et assidue depuis son plus jeune âge, l’écriture s’est peu à peu imposée à elle comme un passage incontournable, une évidence, un besoin vital. Ses romans ne se lisent pas, ils se vivent au fil des pages où elle explore l’âme humaine dans toute sa richesse et ses contradictions, avec une grande finesse et une extrême sensibilité.

Le livre : Une vie ne suffit pas

La couverture : Une couverture qui respire la campagne du XIX ème siècle.

Bande annonce du livre : Clic ici

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Genre : Roman historique

Nombre de pages : 484 pages

Prix : Numérique : 2.99 euros  – Broché : 19.90 euros

Le résumé :

Comment survivre dans la France profonde et traditionaliste de la fin du XIXème siècle, quand on porte en son sein un enfant illégitime ? Marie va devoir l’apprendre à ses dépens. Abandonnée par Guillaume et confrontée à la vindicte villageoise, elle ne trouve de salut que dans la fuite. C’est alors que commence son combat vers la liberté. La sienne et celle de l’enfant qu’elle s’apprête à mettre au monde.
Au fil des épreuves souvent douloureuses qui jalonnent sa route, Marie avance pas à pas, tire les leçons de ses erreurs, évolue, se transforme pour devenir une femme forte, courageuse, déterminée.
Malgré la volonté farouche dont elle fait preuve, le chemin qui mène à la sérénité est long et difficile… Elle y est presque parvenue quand éclate la Grande Guerre. Dans cette folie meurtrière, une synchronicité troublante fait ressurgir son passé de manière inattendue…
Une vie suffit-elle pour accomplir tout ce que nous souhaitons réaliser ? Certains y parviennent. Pour d’autres, le destin en décide autrement…
« Des collines mordorées du Lot à l’enfer sanglant de Verdun, cette fresque romanesque est une ode à l’amour de deux êtres pris dans la tourmente de la passion, des doutes et des évènements historiques… Un portrait de femme émouvant…Une fabuleuse leçon de vie. »

Ma petite chronique :

Je découvre l’auteure Annie Fayet et je la remercie pour la confiance qu’elle m’a accordée en me proposant le service presse de son roman «Une vie ne suffit pas».

Le titre prend de l’ampleur au fil des pages, et rend la lecture addictive.
Une vie entière de souffrance parsemée de quelques bonheurs volés mais ô combien payés !
Marie est l’aînée de la famille et très vite elle va devoir renoncer à l ‘insouciance de l’enfance pour remplacer sa mère morte en couches lors de la naissance du petit dernier.
C’est à elle que va revenir la lourde tâche d’élever ses frères et sœurs, veiller aux corvées de la maison et venir en aide à son père, un homme fort et courageux.
Brave et audacieuse, elle n’hésitera pas en plus de toutes ses occupations à devenir brodeuse chez la couturière du village.
Le jour où elle rencontre Guillaume, elle sait qu’elle n’aimera que lui,  qu’importe qu’il soit le fils du château.
Mais ce  dernier, malgré sa déclarations d’amour sincère, se range aux recommandations de ses parents pour protéger la classe sociale. Il n’assume pas ses responsabilités et refuse de reconnaître  la grossesse illégitime, sacrilège de l’époque qui oblige Marie à quitter le village pour fuir les regards et les rumeurs.

Une vie ne suffit pas c’est aussi l’histoire d’une guerre qui voit tomber ses hommes et enfants. Ces années de souffrance et d’horreur avec toutes les émotions qu’elles engendrent et décrites d’une plume fluide et délicate.  On ressent le travail de recherche de l’auteure. Les descriptions détaillées ont fait que je me suis, dès les premières pages laissée transporter à la fin du XIXème siècle.

Un moment de lecture intense dotée d’une belle leçon de courage.
Ma petite note : 10/10

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Le chant de la baie par Virginie Paquier

L’auteure : Virginie Paquier

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Virginie PAQUIER est une auteure française, née en 1968. Fortement attirée depuis toujours par les activités créatives, elle a trouvé dans l’écriture et la peinture le moyen de s’exprimer librement et de libérer ainsi sa fantaisie et son imagination.
Ses références sont plutôt classiques, mais ses histoires sont souvent qualifiées d’originales et pleines d’idées.
Son premier roman « L’envers des corps » est une histoire d’anticipation doublée d’une histoire d’amour et d’intrigue, pleine de passion.
Puis on pourra lire « Offre logement contre menus services », traduit en Anglais sous le titre « LAURA and Mr SOLIS », « La jolie vie de Mélanie », « Deuxième étage, rayon hommes », « Mauvais Amour », « Nœud de vipères dans l’herbe verte », « Le Dernier Facteur », « C’est comme ça, Papa », « Avant qu’il n’en reste plus rien», « L’atelier des coeurs égarés».
« MES VERITES A DIRE ET A CONTREDIRE » quant à lui, est un recueil qui regroupe 21 textes courts illustrés sur des sujets actuels très divers comme les relations homme-femme, la place de l’homme dans la nature, le sens de la vie… traités de façon très personnelle.

Le livre : Le chant de la baie

La couverture : Une invitation aux vacances.

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Genre : Policier et Suspense

Nombre de pages : 236 pages

Prix : Numérique : 2.99 euros 

Lien d’achat Amazon : Clic ici

Le résumé :

Lorsque les vacances tournent à l’aventure policière …
Ceux qui ont aimé « Avant qu’il n’en reste rien », retrouveront dans ce nouveau roman un personnage central de l’histoire.

Alicia et Antoine, couple de trentenaires citadins, sont à quelques mois de leur mariage. Désireux de s’offrir un moment en tête à tête avant le grand saut, ils louent une maison de vacances, dans une baie isolée, les pieds dans l’eau. Leurs seuls voisins sont les Pommier, des gens âgés mais accueillants qui vivent là toute l’année. Lorsqu’Alicia déclare à Mme Pommier qu’elle a entendu des chants la nuit, venant de la mer, celle-ci lui avoue que ce n’est pas la première fois qu’on lui parle de ces chants.
Que s’est-il passé dans cette baie, quelques mois auparavant, et qui hante ce lieu magnifique ?

Autres titres de l’auteur : L’envers des corps, Code tattoo, Offre logement contre menus services, La jolie vie de Mélanie, Deuxième étage rayon hommes, Mauvais amour, Noeud de vipères dans l’herbe verte, Le dernier facteur, C’est comme ça Papa !, Avant qu’il n’en reste rien, L’atelier des coeurs égarés

Ma petite chronique :
J’ai pris beaucoup de plaisir à lire, «Le chant de la Baie», le dernier roman de Virginie Paquier et la je remercie pour la confiance qu’elle m’accorde en me proposant ses livres en service presse.

La couverture est déjà une invitation aux repos et vacances. C’est ce que m’a apporté cette lecture. Un sublime moment de détente grâce à la plume légère et fluide de Virginie.

L’auteure aime partager les sujets d’actualité ou les phénomènes de société qui lui tiennent à coeur. Ici elle nous parle de la défense et le respect pour les animaux.
De merveilleuses vacances se transforment en souvenir inoubliable et une enquête policière avec le retour de l’inspecteur Leclou muté dans ce lieu paradisiaque. ( Leclou : personnage du roman « Avant qu’il n’en reste rien »).

Difficile de parler de l’intrigue sans spoiler.
Une baie sur les côtes, une jolie maison isolée les pieds dans l’eau, c’est l’endroit choisi par Alicia et Antoine pour passer un mois de vacances avant de se marier.
Des vacances idylliques qui vont prendre des allures d’enquête suite à l’écoute d’un mystérieux chant venant de la mer qui réveille Alicia chaque nuit.

Cette musique vient-elle de l’unique maison voisine, un petit couple de retraités bien sympathiques ou d’une fête sur un bateau proche ?

Vacances, protection des animaux et enquête policière, les ingrédients sont réunis pour passer un agréable moment de lecture.

Ma petite note : 8.5/10

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En connaître plus sur l’auteure :

Autres titres de l’auteur : L’envers des corps, Offre logement contre menus services, La jolie vie de Mélanie, Deuxième étage rayon hommes, Mauvais amour, Nœud de vipères dans l’herbe verte, Le dernier facteur, C’est comme ça Papa !, Avant qu’il n’en reste plus rien, L’atelier des coeurs égarés.

L’auteure Virginie Paquier vous parle de son roman : Clic ici

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Elle(s) par Céline De Rosa

L’auteure : Céline De Rosa

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Née en 1980, Céline DE ROSA fait des études linguistiques et commerciales (licence d’ espagnol, master de négociation internationale), puis prend le temps de voyager et s’essaie à divers métiers. Aujourd’hui elle est enseignante.

Passionnée de lecture depuis son plus jeune âge, c’est avec Marcel Pagnol et ses souvenirs d’enfance qu’ elle fait ses premiers pas en tant que lectrice. Céline de Rosa est auteur d’un premier roman Elle(s).

Le livre : Elle(s)
la couverture : Couverture sobre d’une femme qui se cache en rapport avec le roman.

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Genre : Littérature Française / Suspense
Nombre de pages : 190
Prix : Numérique : 2.99 euros

Lien d’achat Amazon : Clic ici

le résumé :

Depuis toujours, Elle nourrit de grandes ambitions. Sur le point de démarrer une thèse en sociologie, elle rencontre le beau et charismatique Pierre, tout aussi ambitieux qu’elle. Néanmoins, deux ambitieux dans le couple, cela fait un ambitieux de trop. Aujourd’hui mariée et mère de trois enfants, après avoir mis sa vie professionnelle entre parenthèses depuis sept ans et s’être entièrement consacrée à sa famille, la jeune femme aspire à autre chose qu’à sa position de maman et d’épouse. Plus que tout, elle souhaite changer de vie, lassée de ce morne quotidien dans lequel elle se consume peu à peu. Devant la détresse de la jeune femme, Pierre joue les aveugles car pour lui, rien ne doit changer. Les relations dans le couple deviennent de plus en plus tendues. Le combat se fait de plus en plus acharné. Jusqu’au jour où…l’orage éclate.
Une tempête aux dommages irréversibles pour toute la famille ?

Ma petite chronique :

Dès le début, l’auteure, met le lecteur en interrogation et cette sensation perdurera jusqu’à la fin. Qu’a-t-elle bien pu faire de si terrible cette femme pour être aujourd’hui dans un hôpital en service psychiatrique ?

Une écriture fluide et agréable, mais des descriptions trop longues à mon goût qui ont ralenti ma lecture.

Peut-être étais-je trop fatiguée, ou avais-je trop de préjugés car si « l’argent ne fait pas le bonheur » il y contribue drôlement.

Il est certain que sans la situation financière de son mari « elle » n’aurait pas pu agir de la sorte ! Et pourquoi les femmes aisées ne pourraient pas avoir comme les autres leur part de soucis ? car le lecteur peut aussi se poser les questions dans ce sens.

Une fois passée cette première constatation, le roman met bien en scène les conditions de vie des femmes qui laissent tout tomber, carrière et ambition, suivant et s’effaçant derrière leur mari jusqu’à en perdre tout équilibre psychologique.

Ce côté sombre, Céline de rosa le dénonce parfaitement avec beaucoup de sensibilité.

J’ai fait face à des sentiments contradictoires, je suis donc ravie d’être allée jusqu’à la fin de ma lecture.

 

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Ma petite note : 7.5/10

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So Long Alice par Constance Dufort

L’auteure : Constance Dufort

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Constance Dufort est née à Angoulême en 1977. Elle réside aujourd’hui à Oloron Sainte Marie, au cœur du Béarn.
Diplômée d’histoire, elle consacre son temps libre à l’écriture : science-fiction, fantasy, polar ou jeunesse, tout n’est qu’une question d’envie. Constance Dufort aime découvrir, chercher, et parfois trouver : nourrie à la série télé Battlestar Galactica, inspirée par l’univers narratif de L’apprenti assassin, sa trilogie a été écrite avec, en fond sonore, Ludovico Einaudi.

Le livre :So Long Alice
La couverture : Une couverture jeune et moderne avec le reflet en miroir de Manhattan.

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Genre : Young Adult

Nombre de pages : 125 pages

Prix : Numérique : – Broché :

Lien d’achat : Bientôt disponible aux Editions Nouvelle Bibliothèque: Clic ici

Maison d’éditions : Editions Nouvelle Bibliothèque

Editions Nouvelles Bibliothèque

Le résumé :

New York dans les années 2010. Alice cherche son frère dans Manhattan, rivée à son lecteur MP3. Il ne lui reste que cela de sa vie d’avant : la playlist de son frère Jeff. Ça, et l’arrogance de ses 14 ans.

Jefferson est ici. Elle le trouvera ! Quitte à dormir dans Central Park au cœur de l’automne.

Une rencontre aussi fortuite que désagréable va pourtant bouleverser le déroulement de sa mission.

Mais qui est cette vieille harpie endimanchée au chat teigneux, gesticulant devant le chapelier fou de bronze? Et cet étrange majordome qui la talonne, Alice est persuadée de le connaître…

Ma petite chronique :

Je remercie les Editions Nouvelle Bibliothèque de la confiance qu’ils m’ont accordée en me proposant le service presse du roman de Constance Dufort « So Long Alice».

L’écriture est fluide. Durant les premiers chapitres, on se demande où l’auteure veut nous mener. Et puis, l’héroïne se retrouve dans une situation surprenante et l’addiction commence, on veut absolument savoir ce qu’il se passe et comment elle va parvenir à ses fins.
Les côtés qui m’ont un peu dérangée sont les passages écrits en anglais qui semblent pourtant avoir de l’importance pour l’intrigue et qui ne sont pas traduits en fin de page. J’ai lu une version non corrigée, l’auteure compte y remédier et cela donnera vraiment un aspect positif au roman.

Alice est une ado rebelle de 14 ans déjà éprouvée par la vie. Abandonnée par sa mère, elle vit avec son frère et leur père alcoolique. Ce dernier déverse sa rage sur Jefferson qui à la dernière dispute quitte le domicile familial, ne léguant à sa sœur qu’une sorte de cahier journal GPS codé.
Ne reculant devant aucune peur et forte de son insouciance d’adolescente, n’écoutant que son courage elle décide de se lancer à sa recherche, la vie sans Jeff n’ayant aucune saveur.
C’est ainsi qu’elle débarque à Manhattan. Central Park deviendra son seul refuge, jour et nuit, bravant le froid, jusqu’à ce qu’une pneumonie vienne s’inviter.
Une drôle de rencontre aussi une « vieille » bourgeoise aux traits connus et son majordome qui la suit à la trace.

Que lui veulent ces gens, pourquoi la séquestre-t-elle ? Arrivera-t-elle à retrouver son frère Jefferson?

Un roman, young adult, qui saura être apprécié par les adolescents, par son rappel moderne avec le conte : Alice au pays des merveilles.

Ma petite note : 7.5/10

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Meurtres par accident « Les enquêtes de Kalidowski »

Les enquêtes de kalidowski :

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L’auteur a choisi de rester anonyme et je respecte son choix.
Je peux vous dire que depuis l’enfance, il est fan des romans d’ Agatha Christie  (principalement ceux mettant en scène Hercule Poirot) mais aussi des romans de Sir Arthur Conan Doyle et de Maurice Leblanc.
En 2016, lors d’une longue convalescence suite à un accident, il décide de se mettre à l’écriture et fait naître Jef, l’enquêteur de ce qui deviendra « Les enquêtes de Kalidowski »
Il prend plaisir à écrire et n’attend rien de ses romans. Il les partage avec les lectrices ou lecteurs qui le lui demandent.
Sa récompense vient quand on lui donne un avis.

Le livre : Meurtres par accident
La couverture : très épurée, ce profil noir à la cigarette risque de marquer les esprits

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Genre : Enquête policière
Nombre de pages : 130 au format A4
Prix : Gratuit

une simple demande gratuite sur la boîte ted.greccis@gmail.com

Le résumé :

Jean François Kalidowski est déprimé. Alors qu’après une belle carrière au sein de la gendarmerie nationale, il décide de prendre sa retraite, sa femme lui annonce qu’elle le quitte.
Acceptant difficilement son divorce et ayant besoin de se ressourcer, il entreprend un périple pédestre à la découverte des cirques de la Réunion.
C’est à l’Ilet des orangers, au coeur de Mafate, qu’il va rencontrer un groupe de randonneurs dont la bonne humeur apparente masque les préparatifs d’un meurtre dont une jeune femme va être la victime.
D’abord témoin des faits, Kalidowski sera amené à assister les enquêteurs pour finalement, grâce à sa méthode de déduction, parvenir à identifier l’assassin
Mais la vérité est-elle réellement telle que l’on a bien voulu la narrer ?

Ma petite chronique :

Il n’est pas courant d’accéder à la gratuité d’un livre sur simple demande, de quoi piquer ma curiosité et c’est avec plaisir que j’ai promis à l’auteur des enquêtes de Kalidowski de réaliser une petite chronique.
J’ai lu une version non corrigée, mais les coquilles n’ont pas altéré ma lecture et le manuscrit est actuellement en cours de correction.

Le style est fluide et l’enquête digne d’un bon Columbo. L’auteur nous fait voyager à travers la randonnée de ses protagonistes au coeur de Mafate, à la découverte des cirques de la Réunion.
Les descriptions détaillées des lieux et personnages font que le lecteur est complètement immergé dans l’histoire, prêt à enquêter.

Jean François Kalidowski vient de prendre sa retraite quand sa femme lui annonce qu’elle le quitte. Ne supportant pas cette soudaine solitude il décide d’aller se changer les idées chez un collègue de l’île et se ressourcer en planifiant une randonnée.
Il ne tarde pas à rencontrer d’autres passionnés de loisirs pédestres et se joint au petit groupe.
Les vacances tranquilles et reposantes vont bientôt se transformer en enquête , lorsqu’une jeune femme du groupe va être assassinée.
Jeff prêtera main-forte aux enquêteurs sur place. Sa façon particulière de mener l’affaire est très addictive on se sent obligé de suivre son raisonnement et de tourner les pages.
De suppositions en rebondissements, le suspense est entretenu tout le long du roman.

J’ai passé un agréable moment de lecture avec Jeff, personnage au caractère un peu rustre mais envers lequel j’ai éprouvé de l’empathie. Son petit côté inspecteur Columbo, avec sa manie de porter à ses lèvres une cigarette sans l’allumer, ou de repenser à son épouse pendant l’enquête m’ont beaucoup amusée.
C’est avec plaisir que je vais retrouver Jean-François Kalidowski, avec une nouvelle enquête « la chambre onze ».

Ma petite note : 8/10

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En connaître plus sur « Les enquêtes de Kalidowski » :

retrouvez le personnage de Jean-François kalidowski sur Facebook : Clic ici

Se procurer le livre gratuitement :

une simple demande gratuite sur la boîte ted.greccis@gmail.com

Chicago Requiem – La saga des Henderson par Carine Foulon

L’auteure : Carine Foulon

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Professeur agrégée de Lettres Modernes, Carine Foulon, née à Douai le 6 janvier 1979, et vivant à Amiens, a vu son premier album jeunesse publié en décembre 2013. D’autres ont suivi, ainsi qu’un recueil de poèmes, l’Abécédaire fruitier paru aux éditions Hugues Facorat le 25 juin 2014, et plusieurs nouvelles. Chicago Requiem est son premier roman.

Le livre : Chicago Requiem – La saga des Henderson
La couverture : Une magnifique couverture en total rapport avec l’époque du roman qui donne envie de s’y plonger. Les couleurs sont bien choisies.

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Genre : Historique/Drame familial
Nombre de pages : 348
Prix : Numérique : 3.99 euros

Lien d’achat Amazon : Clic ici

Le résumé :

Chicago, années folles…
Sur la scène d’une ville en proie à la corruption, acteurs et gangsters se côtoient.
William, issu d’une famille riche et influente, les Henderson, possède un théâtre cerné de speakeasies et de maisons closes. Il aide son épouse, Susan, à reprendre sa carrière d’actrice malgré la corruption et la prohibition.
La sœur de William, Meredith, vient de passer cinq ans en prison. Résolue à se venger de son frère et de tous ceux qu’elle pense responsables de son incarcération, elle s’établit à Miami où elle rencontre un certain Al Capone.
Le vaudeville peut alors virer au drame, à la scène comme à la ville.

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Ma petite chronique :

Je remercie Carine Foulon pour la confiance qu’elle m’a accordée en me proposant le service presse de son roman Chicago Requiem.
Je connaissais son talent d’auteure de livres jeunesse, cette fois elle m’a bluffée.

Je ne savais pas du tout à quoi m’attendre en ouvrant Chicago Requiem, et ce fut une agréable surprise.
Après un début assez lent où l’auteur nous présente ses personnages principaux assez complexes mais ô combien intéressants, je me suis retrouvée complètement immergée en plein Chicago, à l’époque d’Al Capone, entre la pègre, casino et maison closes.
La terrible saga familiale des Henderson ne laisse pas indifférent et malgré le milieu sombre, on ne peut s’empêcher d’avoir de l’empathie pour certains.
les personnages secondaires sont très importants aussi et leurs ressentis sur la situation attisent la curiosité.

Le style polyphonique de l’auteure est intéressant, pratiquement accessible à tous par la fluidité de l’écriture soutenue. On constate un énorme travail de recherche pour nous présenter les lieux, les vêtements de l’époque et surtout l’ambiance qui y règne.
Carine Foulon s’est lancée dans la rédaction d’une sacrée saga différente qui me fait penser à un casse tête-chinois que seul l’auteure arrive à démêler entretenant ainsi un suspense addictif.

Une fratrie peu singulière. Mérédith et William ont passé leur enfance à harceler Rose, adoptée par la famille. Mérédith est le personnage le plus sombre, animée par une étrange folie de vengeance, elle n’aura pas de mal à entrer dans la mafia pour mieux assouvir ses pulsions meurtrières. A sa sortie de prison, suite au témoignage de son frère, elle fera tout pour punir les coupables selon elle. William sera t-il épargné ?

Une formidable romance entre William et son épouse qui résiste à toute épreuve mais aussi une employée de maison qui doit taire ses sentiments.

Des enfants protégés par la condition sociale de leurs parents mais pas épargnés par l’époque de la terreur mafieuse.

Comment William va réussir à contourner les macabres projets de sa soeur ?
Avec sa santé fragile, Susan réussira-t-elle à remonter sur les planches ?

Et toutes les autres questions que je ne peux pas poser pour ne pas spoiler le roman….

Alors vous avez envie d’un retour en arrière de voyager vers Chicago en 1920, foncez !!!
Je vous recommande ce merveilleux premier tome de la Saga des Henderson.

 

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Ma petite note : 10/10

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Ci dessous, le personnage de Nelly par l’illustratrice Nine

 

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Léo et les engins mécaniques par Julien Leclercq

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Léo et les engins mécaniques

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l’auteur : Julien Leclercq

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Julien Leclercq. Auteur de Journal d’un salaud de patron, paru aux éditions Fayard en octobre 2015. Ancien libraire puis journaliste, il dirige depuis 2010 l’agence de presse Com’Presse. Entrepreneur engagé et jamais très loin du monde de l’édition, c’est en toute logique qu’il souhaite concilier ses deux passions avec ce projet innovant.

Le livre : Léo et les engins mécaniques
La couverture :  Incontournable pour les petits garçons.

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Illustrations : Nina Mouchmouch

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Les éditions YakaBooks

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L’éditeur s’appelle Yaka Books et a vu le jour l’été dernier dans le sud-ouest de la France. Les deux fondateurs de la maison d’édition sont Lucie Brasseur et Julien Leclercq. Paris  leur approche, consiste à proposer des livres là où il n’y a pas de librairies ni de bibliothèques, c’est-à-dire dans les zones très rurales et dans les cités. »

Au terme d’une campagne de financement participatif réussie, Yaka Book a vu le jour, attirant bon nombre d’auteurs notamment de livres jeunesse. « Tous les livres sont à 2 € quel que soit le format. » Un faible prix qui se veut accessible au plus grand nombre.

Le résumé :

Qu’est-ce que tu voudrais faire plus tard ? demande Papa à Léo. – Je voudrais être conducteur de camions ! Camions de pompiers, poubelles, hélicoptère ou train… Avec Léo l’avenir s’écrit au rythme des engins mécaniques.

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Ma petite chronique :

Je remercie, Lucie Brasseur, pour la confiance qu’elle m’a accordée en me proposant ce service presse via le site SimPlement Pro.

Les engins mécaniques, un thème gagnant assuré pour les petits garçons.
Quel enfant n’a pas rêvé de devenir pompier, ambulancier ou policier. Quel petit garçon ne reste pas collé à la vitre en regardant passer le camion de poubelles ou un avion dans le ciel ?

L’auteur nous conte l’histoire de Léo qui veut conduire un camion lorsqu’il sera grand Oui mais voilà, il y a tellement de choix qu’il ne sait lequel !
À l’aide d’illustrations simples et en formes géométriques qui rappellent les véhicules des dessins animés, l’enfant va découvrir la tractopelle, la grue, le bulldozer, le camion-citerne et bien d’autres encore.

Comme tous les petits, Léo est indécis, il aimerait pouvoir faire tous les métiers car il n’arrive pas à choisir. Nous sommes complètement en harmonie avec la réalité.

Les dessins sont sympathiques, certains, un peu sur le ton de dessins d’enfants. L’histoire est agréable à lire pour les parents. Je recommande ce livre.

En connaître plus  sur l’auteur :

Ses autres livres dans un autre registre : Clic ici

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 Ma synthèse

Auteur : Julien Leclercq
Illustrations : Nina Mouchmouch
Chez les éditions YakaBooks
Tranche d’âge : 4-7 ANS
Nombre de pages : 21

Mes petites notes

        Auteur :   10/10
Illustrations :  10/10
          Le livre :  20/20

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